Naissance de la musique moderne ; Richard Wagner et Tannhäuser à Paris Naissance de la musique moderne ; Richard Wagner et Tannhäuser à Paris
Naissance de la musique moderne ; Richard Wagner et Tannhäuser à Paris
Naissance de la musique moderne ; Richard Wagner et Tannhäuser à Paris

Naissance de la musique moderne ; Richard Wagner et Tannhäuser à Paris

À propos

Paris, 13 mars 1861. En présence du couple impérial et du tout-Paris, Richard Wagner (1813-1883) assiste à la création française de son opéra Tannhäuser. Mais au lieu du succès escompté, la soirée est un naufrage : les chanteurs et l'orchestre sont hués, Wagner, pris à parti, est insulté. Le lendemain, la presse musicale s'acharne de plus belle sur le compositeur. Mais quelques jours plus tard, le poète Charles Baudelaire (1821-1867) fait paraître Richard Wagner et Tannhäuser à Paris, une défense brillante et passionnée du génial compositeur. Est-ce sa « méconnaissance » technique de la musique qui, par une sorte de malentendu, la lui aurait rendue intelligible ? Ou simplement est-ce que chacun aime spontanément ce qui lui ressemble ? La « correspondance » esthétique qu'il voit entre lui et le peintre musical de la modernité est l'occasion de l'exploration la plus éloquente de lui-même ...

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782755507003

  • Disponibilité

    Manque sans date

  • Nombre de pages

    100 Pages

  • Longueur

    15 cm

  • Largeur

    10.5 cm

  • Épaisseur

    0.9 cm

  • Poids

    72 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Poche

Charles Baudelaire

En 1827, son père meurt mais cet homme lettré, épris des idéaux des Lumières et amateur de peinture, peintre lui-même, lui laisse un héritage spirituel. Un an plus tard, sa mère se remarie avec le chef de bataillon Aupick. Renvoyé du lycée pour une vétille en 39, Baudelaire choisit de mener une vie en opposition aux valeurs bourgeoises incarnées par sa mère et son beau-père. Il entreprend un voyage vers les Indes qui écourté, imprégnera pourtant son imaginaire (amour de la mer, vision d'un ailleurs exotique). De retour à Paris, il s'éprend de Jeanne Duval, jeune mulâtresse, avec laquelle il connaîtra tous les charmes et le amertumes de la passion. Dandy endetté, il est placé sous tutelle judiciaire et connaît dès 1842, une vie misérable. Il commence alors à composer plusieurs poèmes des Fleurs du mal. Critique d'art et journaliste, il combat les formes exaltées du romantisme. En découvrant, puis en traduisant l'oeuvre de Poe, il trouve l'esthétique de la poésie pure, quête du beau perçu par l'imagination . En 48, il participe aux barricades mais est surtout préoccupé d'aller fusiller... Aupick. Les Fleurs du mal paraissent en 1857 et le recueil est en partie condamné "pour outrage à la morale publique et aux bonnes moeurs". La nouvelle édition de 61 sera enrichie et restructurée mais aussi amputée des six plus beaux poèmes qui ont été interdits par le juge Pinar.
Le poète part alors pour la Belgique et se fixe à Bruxelles où il prépare un pamphlet contre ce pays qui figure à ses yeux une caricature de la France bourgeoise.Il meurt d'aphasie et de paralysie en 1867.


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