Elytis

  • A la recherche de la Patagonie est un récit de voyage sur la route, effectuée en stop, de Mendoza jusque l'extrême sud de la Patagonie. Il évoque davantage les rencontres en chemin, plutôt que la nature sauvage.
    Sur la ruta 40 et les pistes secondaires, les rencontres avec la nature et les hommes ébranlent les certitudes et instillent le doute. Est-on bien dans ce grandiose décor que d'aucuns louent comme une terre rêvée parce que désertée par les hommes ?
    Et pourtant, des hommes et femmes ont adopté ce territoire de l'extrême, mais ils ne sont pas toujours ceux que l'on croit. Reste alors à avaler les kilomètres, faire l'expérience du voyage à la rencontre de l'imprévu, et se fondre dans l'âpreté des éléments qui se jouent du voyageur, pour voir, par soi-même, ce que cache ce territoire.

  • "La cabane est un prétexte. Au même titre que le vélo est le parfait alibi pour rencontrer l'autre, la cabane l'est pour se (re)découvrir. Cependant, ces questions me taraudent : trouverai-je un intérêt dans cette nouvelle expérience ? Chaque jour apportera-t-il son lot de découvertes, de surprises, d'émotions ? Serai-je capable de déceler la beauté dans l'immobilité, celle-là même que le mouvement permet de révéler ? Car distillée avec parcimonie et renouvelée en permanence lors d'un avancement géographique, elle est source intarissable d'inspiration et piège à routine.
    Je me doute que même à l'arrêt, cette beauté éphémère qui enivre l'être de passage est persistante pour qui sait l'apprécier. Mais avec une vitesse de déplacement nulle, l'ennui ne guettera-t-il pas, un mois au même endroit ? " Dans sa cabane flottante, au milieu d'une zone humide de la lointaine Bornéo, en Indonésie, Nicolas Ternisien entreprend de se confronter à cet autre redouté : la solitude.
    Reclus sur l'eau, il n'a plus qu'à observer cet angle lacustre du monde, en attendant qu'il s'y passe suffisamment de choses pour éveiller sa curiosité, mais point trop qui auraient pour conséquence de troubler cet ermitage choisi et la rencontre avec soi.

  • Iran, la paupiere du jour : un périple intime Nouv.

    "J'ai perdu la photo. La seule photo que j'aie jamais faite que je trouvais vraiment belle. Perdu. Mais je m'en souviens très bien. Je suis derrière Shirin, elle marche au devant d'un paysage immense. La poussière voile les reliefs, la lumière est pourtant intense, la montagne erodée, et le foulard de Shirin tombé sur ses épaules, elle a les bras légèrement ouverts, les paumes aussi, la tête renversée.
    Elle avance contre le vent. Je prends la photo que je perdrai plus tard. C'est l'été aux alentours de Téhéran. Shirin a 22 ans. Selon le terme en usage ici, c'est une enfant de la Révolution. Elle est née en 1979. Son frère, Fereydoun, est né 4 ans plus tard, un enfant de la guerre. Je suis née entre eux. Ailleurs. En Occident. Shirin de la Révolution et Fereydoun de la guerre, je les ai regardés, reçus, visités, perdus, retrouvés.
    Aimés. Nos enfances menées parallèlement ont ébranlé ma trajectoire. Nous sommes cousins". Regard sensible posé sur l'Iran intime, celui où se mêlent les histoires d'adolescentes amoureuses et où la vie avance en dépit des vents parfois hostiles, cette Paupière du jour est le récit littéraire d'un voyage dans la vie quotidienne iranienne et dans cette part de famille de l'auteur, qui vivait sur des terres à mi-chemin de la réalité et de la légende.

  • C'est un voyage en nostalgie sudiste. Le voyage de l'homme d'òc, la nostalgie des sud éternels. Ni idéalisée, ni honteuse, triste ou gaie, confiante ou amère, au pluriel ou au singulier, mais forcément subjective. Là se bousculent les souvenirs et les rêveries d'un contemporain, peut-être solitaire, mais qui n'est pas né de rien ni de nulle part. Un contemporain d'autant plus ouvert qu'il est enraciné.
    Dans ses balades et flâneries, dans l'âme des chemins creux, au gré des intimités rurales, des cultures plus urbaines ou de l'histoire d'une terre, le présent et le passé s'étreignent et les plaisirs et les émotions façonnent la conscience humaine. Dans ce monologue fragmenté comme autant de sentiers qui racontent la vie d'ici, l'homme d'òc évoque la langue, l'identité, la société d'aujourd'hui, Bacchus, les frontières et les clochers, l'Europe latine de Mistral ou les troubadours ; loin de la quête obsessionnelle de la nouveauté et de la dégradante obligation d'être de son temps, il va au rythme de son pas lourd, par delà les chemins creux.

  • Seule dans sa voiture, la narratrice entreprend un voyage sur les routes de Norvège qui la conduisent toujours plus au nord, dans un monde vaste et inconnu. Au-delà du cercle polaire.
    Accompagnée du souvenir des grands expéditeurs ayant voulu découvrir le passage du Nord-Ouest.
    Accompagnée du souvenir d'un conte scandinave lu dans son enfance. Accompagnée des peuples premiers et de leurs croyances.
    Dans ce voyage arctique, elle part à la recherche du pays situé à l'est du soleil et à l'ouest de la lune. Un univers fait de glaces et de vents, de pierres et de lumières qu'il lui faut découvrir et reconnaître pour y déposer une part essentielle de sa propre mémoire.
    Récit de voyage sensible et littéraire, le livre est un vibrant appel à rencontrer le grand Nord.

  • Dans les années 1980, Armelle Faure, étudiante en anthropologie, découvre avec enthousiasme la Haute-Volta, pays à l'aube d'un grand changement sociétal, qui deviendra son «terrain» pour sa thèse d'ethnologue.
    Vivant dans un village bisa, plongée en plein coeur de la révolution burkinabé menée par Thomas Sankara, l'auteur découvre un pays empli de mysticisme et de traditions séculaires. Les événements révolutionnaires se multiplient, le doute s'installe, mais le changement aura bien lieu, y compris dans le hameau bissa : c'est la naissance du « pays des hommes intègres ».
    Affinant son regard sur la société africaine et sur le rapport à l'Occident, à ce moment charnière de l'histoire burkinabé, Armelle Faure évoque ces années à côtoyer l'Afrique au coeur, enthousiaste et pétrie d'espoir.

  • Dans ces Fragments costariciens, il n'est pas seulement question d'exotisme lié à cet ailleurs lointain, de plages enchanteresses ou d'exubérance végétale liée à l'un des rares endroits du monde qui tente de véritablement préserver ses écosystèmes : le Costa Rica. Il n'est pas seulement question de la langue chantante que l'on y parle, d'oisiveté et de lenteur relative aux flâneries de Nicolas Le Breton, assaisonnées de sauce tropicale.
    Il n'est pas non plus seulement question de ces petits moments, où l'auteur côtoie les villages de pêcheurs, arpente les hauteurs sylvestres ou s'immisce au plus profond de la nature, et qui font les grands souvenirs. Dans cette parenthèse caraïbe, il est aussi et surtout question de littérature.

  • Foulant les territoires littéraires des grands aventuriers de la mer Rouge, François Claerhout a plongé très tôt dans le passé tourmenté de la région du golfe d'Aden et de cette mer dont on n'a guère élucidé l'origine du substantif qui l'accompagne. Rouge. Est-ce la couleur qui éclabousse tragiquement certaines périodes de son histoire ?? C'est à la suite de ses très nombreux séjours yéménites et l'observation de la situation actuelle qu'il s'interroge aujourd'hui ? : où est donc passé cette partie de l'Arabie que l'on disait heureuse ?? S'est- elle diluée à jamais dans les eaux qui lèchent ses côtes pourtant si arides ?? C'est en se retournant sur le passé, en côtoyant les acteurs de la grande histoire du Yémen, en foulant ses terres inondées de soleil que l'on peut comprendre la situation contemporaine d'un pays que l'Occident oublie honteusement.
    Ravivant les souvenirs de ses voyages à côtoyer un passé flamboyant, dont certaines villes ont gardé les stigmates dans leur architecture unique au monde, François Claerhout raconte ici l'un des joyaux de la civilisation humaine dont l'éclat se ternie tragiquement.

  • Avec ce cinquième ouvrage consacré à l'Asie, Jean-Pierre Poinas signe l'un des rares récits français de voyage en Indonésie. Après trois mois d'une errance hasardeuse et savante sur l'île de Java, l'auteur donne à sa narration le charme d'un roman peuplé de figures attachantes : paysans, héritiers des petits royaumes, chamans, étudiantes musulmanes, agronomes visionnaires, écrivains, conteurs, imams, chanteurs de heavy metal... Ces souvenirs du centre du monde nous accompagnent à la découverte de cette étonnante civilisation. S'y révèlent des secrets invraisemblables, jusqu'au moment d'ivresse où nous renonçons à l'incrédulité, qui nous est pourtant si chère : pour un peu, l'invisible nous serait accessible... Une jubilation magique.

  • En 2008, la NASA lâche 90 canards en plastique dans un glacier au Groenland, pour étudier sa vitesse d'écoulement. Depuis, aucune nouvelle. Les coincoins ont disparu.
    Sébastien Laurier, auteur et comédien, a décidé de partir à leur recherche et d'enquêter sur place, une première fois en 2011, puis en 2018.
    Alors même que ses recherches le conduisent en des lieux improbables, son journal de bord révèle toutes les fractures de la société groenlandaise qui trouve difficilement sa place dans la colonisation économique s'immisçant toujours plus dans le pays.
    Entre les moments de doutes sur cette expédition utopique et le rêve de voir s'animer la vie en harmonie avec cet environnement hostile, ce récit d'un chemin sans fin nous fait découvrir la face immergée de ce territoire glacé.

  • Trois roues, trois amis, cent vingt jours, vingt mille kilomètres et seize pays traversés ; les données chiffrées de L'Odyssée électrique augurent une aventure pleine de rebondissements. Fraîchement sortis de leurs études, les comparses Karen, Ludwig et Rémy entreprennent une chevauchée singulière : relier en quatre mois la capitale de la Thaïlande à Lourdes, en tuktuk électrique. Baptisé «The Pilgreens», le projet a pour ambition de mettre la jeunesse à l'épreuve en se mobilisant autour des enjeux climatiques avec abnégation face aux difficultés, mais aussi de promouvoir le réel potentiel de la mobilité électrique. Le récit de cette traversée est un éloge de l'aventure, avec ses soubresauts, ses déboires et ses interrogations liées au défi technologique.

  • Lost in Laos

    Olivier Ka

    • Elytis
    • 3 Mai 2018

    C'est en 2016 qu'Olivier Ka décide d'entreprendre un voyage au Laos. L'aventure sera singulière car il n'a pas travaillé son sujet : il ne connaît que peu de choses sur ce coin du monde, son histoire lui est étrangère, sa situation actuelle inconnue. Il sait juste que le pays a la forme d'une côtelette d'agneau et que sa capitale, Vientiane, se trouve au centre.
    En conséquence, il ne sait ni où il va, ni ce qu'il va y faire. Une certitude l'anime pourtant : il a un rendez-vous. Avec qui ou quoi ? il n'a pas la réponse, mais il fera tout pour arriver à honorer cette rencontre. D'est en ouest, et du nord au sud, accompagné d'un carnet de croquis qu'il remplira en chemin, Olivier Ka vivra une expérience qui le touchera au plus profond.

  • Un été à Majorque

    Jacques Baudouin

    • Elytis
    • 21 Février 2019

    «Majorque reste le théâtre idéal pour se livrer au bonheur du jour... Derrière le décor des rivages bétonnés d'hôtels et d'immeubles où viennent s'entasser pour une semaine «tout compris» des millions de jeunes Européens ou des familles venues des contrées grises, il y a une terre insulaire où s'attarder devient un art de vivre, une géographie dont le magnétisme vous happe et vous convertit en Majorquin impénitent.» Jacques Baudouin est de ceux-là. Depuis plus de trente ans, il a rendez-vous chaque été avec cet îlot méditerranéen ;
    Inévitablement rendez-vous aussi avec les fantômes des grands artistes, hommes ou femmes, qui se sont laissés prendre au piège de ses charmes cachés. Et c'est bien de cette face inattendue, que l'auteur entend bien nous conter ici l'histoire.

  • C'est en juillet 2010, qu'Olivier Bleys, écrivain auteur d'une trentaine de livres dans différents genres, décide d'entreprendre un tour du monde à pied, par étapes. Au-delà de cette expérience ultime de marcheur, il effectue depuis quelques années des marches urbaines autour des métropoles françaises (Paris, Metz, Bordeaux etc.).
    Dans ce Manifeste de la Marche, il évoque son expérience de marcheur urbain, militant pour l'abus de cette méthode douce de déplacement.

  • Voyageur au long cours, cherchant avec assiduité les chemins de traverses, Jean-Pierre Poinas nous immerge dans la Chine de l'Ouest, des montagnes sacrées du Sichuan au sud du Yunnan façonné par des rizières classées au patrimoine mondial de l'Unesco.
    Tout au long des mois que dura son périple, il ne verra pourtant jamais la grande muraille. Non pas celle que les empereurs bâtirent pour se protéger de l'envahisseur, mais celle que l'Occident perçoit lorsque l'on évoque la langue chinoise, les idéogrammes, les coutumes ou l'histoire de son peuple, comme un mur d'incompréhension.
    C'est donc en amoureux éclairé, jamais repoussé par les défauts de ce territoire aimé, que l'auteur nous livre le récit de son aventure chinoise.

  • Un îlot perdu dans l'océan Indien... quelques récits de voyageurs, une ou deux photos... il n'en faut pas plus à l'auteur, Didier Tronchet pour décider de s'expatrier un temps sur un îlot proche de Madagascar, avec la ferme intention de vivre la quintessence de l'expérience îlienne, "sans les béquilles que la société moderne fait passer pour indispensables.» Mais tout ne se passe pas comme prévu car une "bombe à retardement" l'accompagne :
    Un adolescent, son fils Antoine.
    Sous cette latitude, les rapports père-fils se modifient, s'exacerbent et la paternité de l'auteur se réinvente.
    Récit d'exploration et immersion drolatique dans la jungle de l'adolescence, Robinsons père et fils évoque deux territoires méconnus...

  • À la fois récit de voyage et essai de «sociologie douce» aux mille et un chiffres, le livre de Florence Rodhain évoque l'Inde d'aujourd'hui dans tout ce qu'elle a de fascinant, de déroutant, tour à tour désolante ou mirifique. De l'ashram d'Amma, où la compassion et le respect irradient le visiteur, aux venelles des mégapoles où le trafic d'organes se pratique dans une impunité quasi générale, la société indienne toute entière est faite de contrastes qui déroutent l'Occidental. De là vient peut-être l'amour que lui porte tant de voyageurs : dans ces paradoxes saisissants d'une société qui place pourtant la spiritualité au coeur de la vie.

  • T our à tour drôle et profond, imprévisible d'un chapitre à l'autre, ce nouveau livre de Jean-Pierre Poinas nous emmène à la rencontre d'un Népal bouleversant, où cohabitent la jungle et les cimes, l'hindouisme et le bouddhisme, les artistes et les guerriers, l'ascèse et l'érotisme. Écrivain-voyageur chevronné, l'auteur cultive une errance féconde, poursuivant son chemin au hasard des rencontres, comme s'il ne devait jamais revenir. Peu après son retour du Népal, le séisme du 25 avril 2015 est venu rappeler la singularité de ce pays, unique au monde par sa fragilité et sa force d'âme.

  • Journal d'un océanographe, sur le rebord du monde, est un ouvrage qui regroupe une trentaine de courts récits tirés d'expériences que vécut Paul Tréguer, océanographe de renom, tout au long de ses aventures scientifiques sur les mers du globe.
    La mer, en ses rêves et ses drames, a toujours bercé l'enfance de l'auteur. Très tôt, l'océan aimante le scientifique qui voit en cette immensité une richesse à étudier et à préserver. Il entre donc dans le monde des marins, dans la sillage du commandant Cousteau, avec l'ardent désir de comprendre ce qui se joue sous la surface des océans.
    Trente ans durant, il mène une vie d'aventure, à la rencontre de toutes les richesses des mers, côtoyant la communauté des marins et les peuples lors de ses multiples escales.

  • «Après être parti en quête de canards en plastique disparus au Groenland, j'ai mené une autre aventure, plus intime cette fois. Atteint d'une maladie auto-immune qui me fait boiter comme mon grand-père maternel, un Landais pur souche, j'ai voulu guérir. Cette maladie remonte à très loin : elle niche au plus profond des cellules, dit la science qui s'arrête là. Tout ce qui vient du plus profond vient de l'enfance et des aïeux, ai-je poursuivi.
    Pour comprendre ce qui m'arrive, je suis donc allé en enfance, dans les Landes, où, à travers plus de 200 sources, l'eau sacrée coule en abondance. J'ai suivi, en vélo, le fil de l'eau des fontaines miraculeuses. J'ai dormi à proximité des sources, au coeur de la forêt, et au contact de l'eau, de l'air, de la terre, à la rencontre du monde invisible."

  • De quel rêve et de quelle réalité le Pays de Cocagne est-il l'image¦?
    «Au pays de Cocagne, plus on y dort, plus on y gagne», et de là viendra le mythe du pays d'abondance, dont Rabelais se fera le chantre.
    Mais le pays de Cocagne, c'est aussi, et avant même cela, le pays du pastel et de sa «cocagne», de la teinture bleue qui enrichira la région toulousaine et lauragaise et dont témoignent aujourd'hui nombre d'hôtels particuliers de la ville rose.
    Voyage dans le temps et dans l'espace du Languedoc historique, entre mythe et humanité, de l'âge d'or du pastel au patrimoine d'aujourd'hui, ce Passeport pour le Pays de Cocagne nous conte le rêve, l'histoire et le réel.

  • L'auteur-narrateur voyage dans les airs, sur terre et dans sa mémoire. Il nous convie, sur les traces de Blaise Cendrars, dans la Russie hivernale traversée par le transsibérien. Ecrit durant son voyage, ce long monologue est l'adaptation d'une pièce de théâtre intitulée " Mes pas captent le vent ", qui sera jouée à plusieurs reprises en 2011.

  • En septembre 2008, la NASA lâche 90 canards en plastique jaune dans le glacier Jakobshavn, au Groenland, pour étudier sa vitesse de fonte et les effets du réchauffement climatique.
    Depuis, aucune nouvelle. Les volatiles ont disparu. Où sont passés les canards ? Et qu'est-ce qu'ils pourraient nous dire des basculements de notre monde ?
    Un homme décide de partir à leur recherche et d'enquêter sur place. Il en fera théatre. Auparavant, voici dans ce passeport, sa quête des canards à Ilulissat, baie de Disko, Groenland, l'un des endroits qui cristallise les questions et enjeux climatiques de demain.

  • C'est à un voyage érudit et pétri des ombres des grands explorateurs que nous convie l'auteur François Claerhout, insatiable voyageur et fin connaisseur de l'Afrique subsaharienne. Des caravanes du sel de la région de Dalol, assommée par des températures extrêmes, jusqu'au territoire de l'Omo et ses vallées verdoyantes, en passant par les églises souterraines de Lalibela ou les mythiques cité d'Addis Abeba et d'Harar, l'Éthiopie est une terre de paysages bibliques.
    Ses portes s'ouvrent aujourd'hui aux voyageurs soucieux de fouler une région singulière du monde où débute la grande histoire de ses premiers hommes.
    De l'Abyssinie à l'Éthiopie et de Lucy à Henri de Monfreid, l'auteur évoque ici l'un des territoires les plus chargés par l'empreinte et l'imaginaire de notre civilisation.

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