• Illusions perdues raconte le destin de deux amis, l'imprimeur David Séchard et le poète Lucien de Rubempré. L'un restera à Angoulême, l'autre partira pour Paris à la recherche de la gloire. Comédie des moeurs provinciales et parisiennes, fresque sur les milieux de la librairie, du théâtre et du journalisme à Paris aux alentours de 1820, ce roman est plus qu'un roman. Il est tous les romans possibles. En lui coexistent l'épopée des ambitions déçues, le poème lyrique des espérances trompées, l'encyclopédie de tous les savoirs. Avec Illusions perdues, Balzac nous donne le premier roman total, réflexion métaphysique sur le sens d'une société et d'une époque placées, entre cynisme et mélancolie, sous le signe de la perte et de la désillusion.
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  • Rastignac est un jeune provincial qui cherche à s'insérer dans la société parisienne. Il lui manque les manières et l'argent. Pour parvenir, il côtoie les femmes du monde, mais reste attaché à son voisin de la pension Vauquer, le père Goriot, vieillard malheureux abandonné de ses filles. Vautrin, forçat évadé, Marsay, politicien ambitieux, et Rubempré, écrivain talentueux, sont animés du même désir de pouvoir. Ils apprennent, chacun à sa manière, les complicités et les alliances indispensables dans une société gouvernée par les intérêts. Seules figures du désintéressement : le père Goriot, vaincu par son amour paternel, et Mme de Beauséant, abandonnée du Tout-Paris.
    La passion bout dans cette maison comme dans une cocotte-minute, les pages se tournent toutes seules ; c'est que chaque palier de la pension Vauquer est devenu un étage de ce que Balzac vient de concevoir : La Comédie humaine.

  • Grandet est le prince des avares : il jouit en secret de son or tandis qu'il tyrannise sa famille en l'entretenant dans la pauvreté. Mais c'est aussi un héros de la finance, un spéculateur moderne. Seul point faible dans ce caractère de bronze : l'amour pour sa fille.
    Amoureuse de son cousin Charles, jeune élégant ambitieux, Eugénie est prise entre passion et amour paternel, désir et devoir. La fatalité va la priver de l'amour et la contraindre à ne s'occuper que d'argent. Telle est la destinée tragique de la belle héritière, qui voit ses sentiments pervertis par l'avidité des hommes.
    Eugénie Grandet est le grand roman de l'argent qui corrompt tout. Satire des moeurs de province, cette comédie noire est aussi l'histoire d'une femme sincère et fidèle, dans un monde qui ne l'est pas.

  • On n'oublie pas le surgissement de ce fantôme, le colonel Chabert, cru mort à Eylau. Ni le drame de ce héros, réduit à la misère et à l'hospice par l'égoïsme de ceux qu'il aime. Ni la vision d'un cerveau qui ne retrouve la mémoire que pour mieux la reperdre.
    Histoire invraisemblable ? Non pas. Ces clochards, ces vagabonds que nous côtoyons, le génie de Balzac nous pousse à voir en eux des Chabert.

  • « Si tu me possèdes, tu posséderas tout.
    Mais ta vie m'appartiendra. Dieu l'a voulu ainsi. Désire, et tes désirs seront accomplis. Mais règle tes souhaits sur ta vie.
    Elle est là. À chaque vouloir je décroîtrai comme tes jours.
    Me veux-tu ? »

  • «Comme autrefois vous allez me rendre à la santé, Félix, et ma vallée me sera bienfaisante. Ils croient que ma plus vive douleur est la soif. Oh ! oui, j'ai bien soif, mon ami. L'eau de l'Indre me fait bien mal à voir, mais mon coeur éprouve une plus ardente soif. J'avais soif de toi, me dit-elle d'une voix plus étouffée en me prenant les mains dans ses mains brûlantes et m'attirant à elle pour me jeter ces paroles à l'oreille : mon agonie a été de ne pas te voir !»

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  • «"Ah! ah! s'écria-t-il, vous ne vous attendiez pas à tant de perfection! Vous êtes devant une femme et vous cherchez un tableau. Il y a tant de profondeur sur cette toile, l'air y est si vrai, que vous ne pouvez plus le distinguer de l'air qui nous environne. Où est l'art? perdu, disparu! Voilà les formes mêmes d'une jeune fille. N'ai-je pas bien saisi la couleur, le vif de la ligne qui paraît terminer le corps? [...] Et ces cheveux, la lumière ne les inonde-t-elle pas? Mais elle a respiré, je crois! Ce sein, voyez? Ah! qui ne voudrait l'adorer à genoux? Les chairs palpitent. Elle va se lever, attendez.
    - Apercevez-vous quelque chose? demanda Poussin à Porbus.
    /> - Non. Et vous?
    - Rien."»

  • Lisbeth Fischer, paysanne vosgienne montée à Paris, ne peut réussir dans la société élégante parce qu'elle est laide. Il ne lui reste qu'à devenir «le confessionnal de la famille» et à se rendre indispensable. Elle organise alors les intrigues amoureuses des membres de sa famille : dans ce rôle, elle excelle. Elle pousse ainsi Valérie Marneffe, jolie femme mal mariée, à séduire le mari d'Adeline Hulot, sa cousine dont elle jalouse la beauté et l'abnégation. Célibataire, elle vit par procuration les aventures - conjugales et surtout extraconjugales - des femmes mariées, et accomplit ainsi sa vengeance. Loin de la caricature de la vieille fille aigrie, Balzac sublime son personnage pour en faire une implacable entremetteuse. Il critique ainsi une société sans repères, où le mariage n'est plus qu'un mot, et le bonheur un horizon à jamais perdu.
    Roman parmi les plus noirs de l'auteur, et néanmoins l'un des plus drôles, La Cousine Bette est aussi son roman le plus explicitement érotique : les femmes sont des courtisanes arrivistes, tandis que les hommes, réduits à leurs instincts sexuels, se ruinent pour quelques instants d'éternité. Un roman féroce et inoubliable.

  • La femme de trente ans, qui est-elle? Mariée, elle est au sommet de sa vie, car c'est là qu'elle prend sa liberté, c'est-à-dire un amant, ce dont Balzac la félicite, mais que la société punit cruellement. Voici donc l'un des romans les plus engagés de Balzac, dans lequel il dénonce la condition des femmes, mariées à des hommes dont elles découvrent trop tard les défauts, et vieilles déjà à la moitié de leur vie. L'auteur constate l'échec du mariage d'amour et, avec ces enfants nés sans amour, l'échec de la maternité. Cette histoire sombre, où la sexualité joue un rôle étonnamment moderne, est traitée avec une grande liberté de ton : le roman historique croise le roman-feuilleton, et jusqu'aux histoires de pirates. C'est aussi un véritable essai, où la peinture psychologique mène à la revendication politique et sociale. À rebours d'une politique des âges de la vie figée, Balzac montre qu'à tout âge la femme a le droit d'aimer et d'être aimée, même en dehors du mariage, et d'être reconnue par la société pas seulement comme épouse et mère, mais comme femme.

  • La vendetta

    Honoré de Balzac

    Paris, juillet 1815. Ginevra di Piombo, beauté altière de vingt-cinq ans, étudie la peinture dans le réputé atelier Servin. Jalousée par les autres élèves, constamment épiée, elle est quant à elle tout entière à son chevalet. Un bruit, un jour, dans le cabinet adjacent, retient pourtant son attention. Un jeune proscrit, Luigi, napoléonien et corse comme elle, y est caché. S'ouvre alors une histoire passionnelle où se mêlera à leur amour fou l'ombre d'une terrible vendetta.

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  • Une petite ville, un microcosme de l'ancienne France, une vieille fille, Rose-Marie-Victoire Cormon, qui hésite entre deux prétendants, le chevalier de Valois et l'ex-citoyen du Bousquier. Le chevalier est vieux, coquet, sans le sou, fidèle aux Bourbons. Du Bousquier est libéral, millionnaire et encore à peu près présentable.Grave conflit, lutte de clans. Du Bousquier l'emporte. Hélas, «le mariage sera essentiellement négatif» : du Bousquier est impuissant. Si Mlle Cormon avait suivi des cours d'anthropologie, si elle avait considéré le «nez prodigieux», le «nez magistral et superlatif» du chevalier, et le «nez aplati», «la voix de spéculateur éreinté» de du Bousquier, elle aurait «évité les effroyables malheurs de sa vie conjugale».

  • Un général d'empire essaie d'arracher une femme qu'il a aimée au point de vouloir la marquer au fer rouge, au couvent espagnol où elle s'est cloîtrée.
    Un jeune roué poursuit à travers paris une inconnue " aux yeux jaunes comme ceux des tigres ", séquestrée par une femme en laquelle il reconnaîtra sa demi-soeur. la passion mystique et charnelle de la duchesse de langeais, lesbos, l'atmosphère étouffante d'orient où baigne la fille aux yeux d'or, dédiée au delacroix des femmes d'alger, font de ces deux nouvelles les chefs-d'oeuvre du romantisme balzacien.
    Mais la duchesse de langeais est aussi un grand texte politique, impitoyable à l'égard des bourbons, et la fille aux yeux d'or contient une analyse de la société parisienne à laquelle les théoriciens de la lutte des classes (et des sexes) n'ont rien à ajouter.

  • Balzac mène de front quatre sujets de roman en un seul : l'amour désintéressé et héroïque d'une prostituée pour un beau jeune homme (Esther et Lucien) ; l'amour d'un héros viril pour le même beau jeune homme et leur association dans la vie parisienne (Vautrin et Lucien) ; l'amour d'un vieillard pour une jolie fille (Nucingen et Esther) ; les démêlés d'un ancien forçat avec la police (histoire policière et judiciaire, Camusot et Granville). L'auteur convoque les personnages de ses romans antérieurs, reprend des thèmes qui l'obsèdent, mais en les traitant avec un style nouveau, celui du roman populaire et du feuilleton. Mené tambour battant, Splendeurs et misères des courtisanes est l'un des plus grands spectacles de La Comédie humaine.
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  • Ce volume rassemble, autour du Chef-d'oeuvre inconnu, six autres nouvelles. Elles ont été choisies parce qu'elles traitent de la peinture, ou qu'elles ont une valeur picturale particulière, qu'elles sont «colorées».
    Dans Le Chef-d'oeuvre inconnu, le vieux maître Frenhofer met dix ans à terminer son tableau ; lorsqu'il le montre enfin, ses amis n'y voient que chaos. Le peintre en meurt. Pierre Grassou est, au contraire, un peintre sans talent, humble et touchant, dont s'engoue une famille bourgeoise. Facino Cane évoque le personnage mystérieux d'un clarinettiste aveugle, qui entraîne le héros à Venise.
    Dans L'Elixir de longue vie, L'Auberge rouge, Maître Cornélius, Un drame au bord de la mer, on devine l'influence de Delacroix. Dans l'ensemble du volume, on trouvera donc à la fois une esthétique et des aventures romanesques. C'est l'oeil de Balzac visionnaire qui brille dans ces sept beaux récits : le premier est célèbre, les autres méritent de le devenir.

  • Le premier grand roman de Balzac. La Vendée dressée contre la Révolution, un ensemble de tableaux d'histoire brossés avec une ampleur épique, la verve de Dumas, la lucidité, le regard de voyant de Michelet. «Les Chouans, écrit Pierre Gascar, c'est le peuple défiguré, dénaturé par des siècles de supersitition, habilement conduit par ses maîtres au mépris de soi, à l'ivresse de la servitude», mais c'est aussi «un des plus beaux romans de l'amour fou». Ou, comme l'écrivait Balzac lui-même à Mme Hanska : «Je comprends ce qui vous a fait vouer une espèce de culte à ce livre. La passion y est sublime. Le pays et la guerre y sont dépeints avec un bonheur qui m'a surpris. Je suis content.»

  • « - Deux mots suffisent à tout éclaircir, madame, dit Fraisier. Monsieur le président est le seul et unique héritier au troisième degré de monsieur Pons. Monsieur Pons est très malade, il va tester, s'il ne l'a déjà fait, en faveur d'un Allemand, son ami, nommé Schmucke, et l'importance de sa succession sera de plus de sept cent mille francs...
    - Si cela est, se dit à elle-même la présidente foudroyée par la possibilité de ce chiffre, j'ai fait une grande faute en me brouillant avec lui, en l'accablant.
    - Non, madame, car sans cette rupture il serait gai comme un pinson, et vivrait plus longtemps que vous, que monsieur le président et que moi... La Providence a ses voies, ne les sondons pas ! »

  • Paquita, l'énigmatique « fille aux yeux d'or », subjugue Henri de Marsay. Pour faire la conquête de cette jeune femme retenue captive par une personne dont l'identité reste secrète, il se laisse entraîner dans une intrigue pleine de mystères et de surprises...
    La Fille aux yeux d'or, court récit de Balzac, rapide et rythmé, est plein de péripéties romanesques. Ce beau récit, aux accents exotiques et mystérieux, captivera les élèves. L'étude du texte intégral permettra notamment d'aborder le projet de la Comédie humaine, le roman autour de 1830, la fascination pour l'Orient au xixe siècle, la représentation de Paris au xixe siècle, entre réalisme et fantastique, et la figure de la femme fatale.

  • Dans une auberge au bord du Rhin sont réunis par le hasard deux jeunes Français et un riche négociant allemand qui passent une agréable soirée avant d'aller se coucher. Au petit matin, on retrouve le négociant décapité...
    Dans les brumes de l'Allemagne romantique, l'inspecteur Balzac mène l'enquête !

  • Une femme, généreuse et belle comme un ange, soupçonnée d'adultère ; un jeune officier qui se lance dans la plus vaine et maladroite des enquêtes ; un agent de change égaré dans les affres de la passion ; une somme d'argent qu'on n'explique pas ; une société secrète (les dévorants) dont les membres entendent exercer l'absolutisme de leur bon plaisir ; des duels, des assassinats, des suicides ; une évocation de vidocq ; le tout sur un fond de ville monstre - paris - gigantesque théâtre des fièvres de la restauration : tout balzac est déjà dans ferragus qui apparaît comme l'une des étapes essentielles du grand oeuvre, l'un des romans fondateurs de ce qui deviendra la comédie humaine.
    Texte intégral. ferragus est le premier épisode de l'histoire des treize (à laquelle appartiennent aussi la duchesse de langeais et la fille aux yeux d'or). préface de balzac à l'histoire des treize. vie de balzac. notice, bibliographie et notes de roger borderie. documents : lettre de balzac à amédée pichot ; postface de balzac à ferragus ; allocution prononcée par victor hugo aux obsèques de balzac.

  • Balzac a inventé l'argent moderne. Pas celui qu'on convoite ou qu'on amasse, mais cet organisme vivant qui circule et occupe la vie quotidienne, qui détermine les relations personnelles et donne à la société sa dynamique. Dans ces cinq récits, hommes et femmes, riches ou pauvres, tour à tour créanciers et débiteurs, s'égarent dans les miroitements de l'argent, entre passion et déraison financières. Objet d'une quête épique, l'argent bâtit les fortunes et fait tourner le monde. Mais il détruit aussi toute humanité. Entre dénonciation et fascination, Balzac raconte ici la naissance de la société capitaliste qui est la nôtre.

    Ce volume contient :
    Gobseck - L'Illustre Gaudissart - Gaudissart II - Un homme d'affaires - Le Député d'Arcis.

  • Ce troisième et dernier volume de la Correspondance de Balzac couvre une période de neuf ans (1842-1850). L'écrivain travaille toujours d'arrache-pied à La Comédie humaine. Il rédige les romans qui paraissent en feuilletons dans la presse (Illusions perdues, Splendeurs et misères des courtisanes), corrige les épreuves de l'édition Furne, négocie âprement avec éditeurs et libraires. Les lettres échangées avec ces derniers témoignent de la redoutable productivité d'un romancier aussi débordé qu'endetté.
    La vie imitant l'art (et inversement), tel Rubempré Balzac mène à présent grand train auprès de sa maîtresse, une comtesse devenue veuve, Éveline Hanska. Ensemble ils parcourent l'Europe. Honoré n'en oublie pas pour autant sa famille - il écrit régulièrement à sa mère, à sa soeur et à ses nièces -, ses amis ni ses admirateurs. À la mort de Stendhal, il se souvient de l'auteur de la Chartreuse, qui «écrivait comme les oiseaux chantent». Entre deux séjours chez Mme Hanska, en Ukraine, il multiplie les projets au théâtre, où il envisage de transposer plusieurs de ses succès de librairie. Apprenant le décès de Chateaubriand, il soumet de nouveau sa candidature à l'Académie française ; il n'y obtient que quatre voix, dont celles de Hugo et de Lamartine. Enfin, le mariage avec Mme Hanska est célébré. Le 17 mars 1850, il laisse éclater son bonheur dans une lettre à Zulma Carraud : «Vous ne pouvez apprendre que de moi le dénouement heureux de ce grand et beau drame de coeur qui dure depuis 16 ans. [...] Cette union est, je crois, la récompense que Dieu me tenait en réserve pour tant d'adversités, d'années de travail, de difficultés subies et surmontées».
    Sa santé continue à se dégrader. Il s'éteint cinq mois à peine après ses noces. Ses dernières lettres avaient été dictées à celle qui était devenue Mme Ève de Balzac. En juin 1850, s'excusant auprès de Théophile Gautier, qui souhaitait lui faire ses adieux, de ne pouvoir le recevoir, il ajoute d'une main hésitante, sous le texte tracé par sa «secrétaire» : «Je ne puis ni lire, ni écrire.» Il meurt le 18 août, à cinquante et un ans.

    Édition de Roger Pierrot et Hervé Yon.

  • Balzac Adieu 1819. Par une brûlante journée de l'été finissant, deux chasseurs - deux amis, le marquis d'Albon et le baron Philippe de Sucy - égarés dans une forêt de l'île-de- France entrevoient, sous les frondaisons d'un parc à l'abandon, une silhouette féminine d'une grâce aérienne. En cette jeune femme, folle, qui ne sait plus que répéter machinalement un seul mot, « Adieu », Philippe, bouleversé, reconnaît la comtesse Stéphanie de Vandières, la maîtresse passionnément aimée dont il fut tragiquement séparé en 1812, lors du passage de la Bérésina. Soulevé par un espoir insensé, il va tenter de rendre la vie à cette âme morte.
    Ce récit insolite et saisissant, tout à la fois « étude philosophique » et « scène de la vie militaire » est l'un des plus achevés de La Comédie humaine.

    Présentation et notes de Lucette Vidal.

  • «Une analyse politique supérieure à tout ce qu'on peut citer dans la littérature» (Alain), «l'histoire en déshabillé» du Consulat et de l'Empire, un complot de Fouché, Napoléon à Iéna et le premier roman policier de la littérature française.

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