Points

  • L'écologie du XXIe siècle Nouv.

    La grande affaire du xxie siècle sera l'écologie : comment, face à une dégradation de la biosphère jamais observée dans l'histoire, allons-nous empêcher le désastre et refaire une société juste et pacifiée ? Ceux qui tiennent aujourd'hui les manettes de la société n'ont pas la réponse à cette question cruciale. Mais une nouvelle génération arrive aux commandes et donne le ton de ce que seront les décennies à venir.

    Ces femmes et ces hommes ont tous moins de 45 ans. Nous leur avons demandé comment elles et ils étaient arrivés à l'écologie, quelle était leur vision du monde et comment, au quotidien, changer la vie. Ensemble, ils dessinent un nouveau monde, où la nature, la justice sociale, le bien commun, la sobriété, la technique retrouvent leur juste place.

    Collectif de l'équipe de Reporterre présenté par Hervé Kempf. Avec les contributions de Matthieu Amiech, Angélique Huguin, Jade Lindgaard, Corinne Morel Darleux, Claire Nouvian, Fatima Ouassak, Jon Palais, Alessandro Pignocchi, Pierre Rigaux, Juliette Rousseau, François Ruffin et Pablo Servigne.

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  • Depuis près de trente ans, où sont passés les myriades d'insectes qui, sur la route des vacances, venaient s'écraser sur les pare-brise des voitures ? Au début des années 2000, les géants de l'agrochimie ont installé l'idée que la disparition des insectes serait une énigme, due à de multiples facteurs (destruction des habitats, maladies, espèces invasives, mauvaises pratiques apicoles, changement climatique...).
    Mais des travaux toujours plus nombreux indiquent que la cause dominante de ce désastre est l'usage massif des pesticides néonicotinoïdes. Depuis leur introduction dans les années 1990, les trois quarts de la quantité d'insectes volants ont disparu des campagnes d'Europe occidentale. Ce livre montre comment les firmes agrochimiques ont truqué le débat public par l'instrumentalisation de la science, de la réglementation et de l'expertise. Voici le récit minutieux de l'enchaînement de ces manipulations, les raisons de ce scandale.

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  • Face aux signaux alarmants de la crise environnementale globale - changement climatique, effondrement de la biodiversité, dégradation des sols, pollution généralisée, tensions sur l'énergie et les matières premières -, nous fondons nos espoirs sur les technologies « vertes » et le numérique.

    Plus consommatrices de ressources rares, plus difficiles à recycler, trop complexes, ces nouvelles technologies nous conduisent pourtant, à terme, dans l'impasse. Ce livre démonte les mirages des innovations high tech, et propose de questionner la course en avant technologique en développant les low tech, les « basses technologies », plus sobres et plus résilientes. Il ne s'agit pas de revenir à la bougie, mais d'explorer les voies possibles vers un système économique et industriel compatible avec les limites planétaires.

  • Pauvreté et malnutrition généralisées, crise migratoire, creusement des inégalités tant économiques que sociales, polarisation du monde : 1% de la population de la planète a conduit la Terre - et ses 7 milliards d'habitants - à la catastrophe sociale et écologique.

    Vandana Shiva dénonce l'impact destructeur du modèle de développement économique infini poursuivi par les multinationales et le club des multimilliardaires. Car leur quête insatiable du profit a instauré de manière antidémocratique l'uniformité et les monocultures, la division et l'accaparement des ressources, les monopoles et la domination des uns par les autres.

    Ce manifeste est un appel à une réappropriation collective de notre humanité, afin que chacun puisse revendiquer le droit à vivre, penser, respirer et manger librement.
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  • Alors que le monde agricole se débat dans la crise et que des milliers d'agriculteurs abandonnent chaque année leur métier, des gens venus de la ville, sans ancrage familial dans la paysannerie, choisissent de travailler la terre et s'installent aux quatre coins de la France, en maraîchage, élevage, culture. Succès, échecs, difficultés, bonheurs : peu à peu, ils renouvellent l'activité et apparaissent comme le ferment d'une agriculture en mouvement, écologique et pleine d'espoir.
    Sillonnant le pays pendant un an à la découverte des néo-paysans, Gaspard d'Allens et Lucile Leclair rapportent de leur enquête une série de portraits vifs et denses. Ils analysent ce mouvement souterrain et puissant qui témoigne d'un changement majeur dans le regard que la société du XXIe siècle porte sur la terre et l'activité de production alimentaire.

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  • La convivialité Nouv.

    La convivialité

    Ivan Illich

    « Si les outils ne sont pas dès maintenant soumis à un contrôle politique, la coopération des bureaucrates du bien-être et des bureaucrates de l'idéologie nous fera crever de «bonheur». La liberté et la dignité de l'être humain continueront à se dégrader, ainsi s'établira un asservissement sans précédent de l'homme à son outil. » Dénonçant la servitude née du productivisme, le gigantisme des outils, le culte de la croissance et de la réussite matérielle, Ivan Illich oppose à la « menace d'une apocalypse technocratique » la « vision d'une société conviviale ». Ce n'est que par la redécouverte de l'espace du bien-vivre et de la sobriété qu'Illich appelait la convivialité, que les sociétés s'humaniseront.

  • 1979. À peu près tout ce que nous comprenons à l'heure actuelle du réchauffement climatique était compris. Et même mieux compris, sans doute. Les principaux aspects du problème étaient tranchés, sans débat possible, et les spécialistes, loin de se disputer sur l'établissement des faits, travaillaient à en affiner les conséquences. Il y a trente ans, nous aurions pu sauver la Terre. Pourtant nous n'avons rien fait. Après des années d'enquête et plus de cent interviews réalisées avec le soutien de la Fondation Pulitzer, Nathaniel Rich retrace comment la planète a raté son rendez-vous avec le climat, comment malgré les efforts de plusieurs lanceurs d'alerte, d'intérêts parfois concordants, souvent contradictoires, y compris de l'industrie pétrolière, rien n'a été fait pour stopper le changement climatique. Implacable et passionnant, Perdre la Terre est un document pour l'histoire. Notre histoire.

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  • Stockés dans des décharges, éparpillés à la surface des océans ou dispersés en particules invisibles dans l'atmosphère, les déchets sont désormais des traces indélébiles de notre présence sur terre autant que des symptômes de la crise protéiforme du monde contemporain.

    Après les avoir enfouis, il est devenu impératif de les réduire, de les réutiliser, de les recycler. À l'heure de l'économie circulaire, l'idéal d'un monde sans restes tend à faire consensus. Cette promesse rappelle un mensonge de la tribu Chagga, évoqué par l'anthropologue Mary Douglas, où les mâles adultes affirment ne jamais déféquer, contrairement aux femmes et aux enfants, demeurant esclaves de leur corps.

    Ce livre montre que la quête de pureté, qui organise l'histoire du déchet dans nos sociétés industrielles, fabrique un aveuglement collectif. Il raconte comment homo detritus, face cachée d'homo oeconomicus, croit sauver la planète en « bien jetant ».

  • Étonnamment méconnue en France, l'écosophie d'Arne Næss, philosophe majeur du XXe siècle, est ici présentée à travers dix textes accessibles et sensibles. On y apprend ce qu'est véritablement l'écologie profonde (deep ecology) par opposition à l'écologie superficielle : née d'une relation intime avec la montagne, cette pensée restitue à tous les êtres vivants et à la nature une valeur intrinsèque, indépendamment de leur utilité pour les êtres humains. Prolongeant la pensée de Spinoza, Næss montre que l'affection pour tout ce qui est vivant ou « écosophie » - et non le rapport objectivant, gestionnaire ou dominateur sur la nature - est au coeur du développement personnel, de la formation de l'identité sociale... et d'une société plus juste.

  • Plus de quarante ans après la parution de ce livre événement (1973), on peut mesurer à quel point le signal d'alarme et les analyses de René Dumont quant à la sauvegarde de la planète sont d'une redoutable pertinence. À partir de faits concrets (épuisement des ressources naturelles, pollution, gaspillage, insuffisance de la production alimentaire, surpopulation, etc.), il déconstruit le mythe de la « révolution verte » productiviste censée nourrir toute la planète.Face au risque d'un effondrement total de notre civilisation au cours du XXIe siècle, il met au jour le lien entre la croissance exponentielle de la production pour satisfaire la société de consommation et la croissance de la misère perpétuelle dans les pays les plus démunis. Dumont propose alors de réhabiliter des utopies pour garantir l'avenir de notre planète grâce à une société de sobriété, à la préservation des ressources, à la justice sociale et à la redistribution équitable des richesses.

  • Base traditionnelle et fondamentale de l'alimentation française, le pain a une image de produit naturel et authentique qui dissimule pourtant des filières diverses et mal connues. Depuis une vingtaine d'années se développe une industrialisation accélérée, sous la double pression des moulins et de la grande distribution, dans un contexte d'agro-industrie standardisée, où propreté et éthique passent après rapidité et rentabilité.

    Alors que les boulangers occupent une place de choix dans le quotidien des français et que les artisans tentent de remettre la qualité au centre du métier, l'écart entre bons et mauvais pains se creuse. Cette enquête au long cours invite à s'interroger sur un produit courant aux vices insoupçonnés et offre un panorama inattendu sur les techniques d'élaboration industrielles, les manipulations des farines et des levures, la question du gluten, mais aussi sur les modes de productions alternatifs.

  • Pour la première fois dans notre histoire, le dynamisme de l'espèce humaine se heurte aux limites de la biosphère. Nous devons relever le défi, magnifique mais redoutable, d'orienter différemment l'énergie humaine.
    Or une classe dirigeante cupide fait obstacle à ce changement de cap.
    Elle n'est animée d'aucun idéal, ne délivre aucune parole mobilisatrice et prétend que la seule voie possible est celle qui accroît toujours plus la richesse.
    Cette représentation du monde est aveugle. Elle sous-estime la gravité de l'empoisonnement de la biosphère et consent à dilapider les chances de survie des générations futures. Pour l'auteur de ces pages incisives, on ne résoudra pas la crise écologique sans s'attaquer à la crise sociale. Elles sont intimement liées. Ce sont aujourd'hui les riches qui menacent la planète.

  • Et si l'on rompait le sortilège qui prétend qu'« il n'y a pas d'alternative » ? C'est possible et même indispensable, alors que la catastrophe écologique s'aggrave jour après jour à cause du capitalisme. Celui-ci prétend l'enrayer par la technologie. Une prétention illusoire, selon ce livre décapant, qui démontre l'incompatibilité entre un système parvenu à la fin de son histoire et une biosphère dont la bonne santé est la condition d'une humanité pacifiée. L'auteur montre aussi que le capitalisme n'est pas seulement un système économique, mais une vision du monde qui a profondément altéré notre psychologie collective et dont il faut se libérer. Pour sauver la planète, il faut reconstruire une société où l'économie n'est pas reine mais outil, où la coopération l'emporte sur la compétition, où le bien commun prévaut sur le profit. En un mot : moins de biens, plus de liens !

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