Monsieur Toussaint Louverture

  • Vendu à 60 millions d'exemplaires à travers le monde, adapté des dizaines de fois , aimé par des générations de lecteurs, Anne de Green Gables de Lucy Maud Montgomery est un hymne à la joie et au pouvoir de l'imagination. Magnifiquement écrit, construit autour d'une héroïne parfaitement imparfaite, féministe involontaire et romantique impénitente, ce roman empreint de poésie et d'humour est bien plus que la vie d'une orpheline qui va bousculer le calme de son nouveau foyer. C'est un autre monde, fait d'une nature enchanteresse et d'idées saugrenues qui se déploie à travers les yeux de l'incroyable Anne. Littérature solaire et intemporelle, ce roman unique est une parenthèse magique, un souffle chargé d'énergie, un élan à vivre pleinement nos amitiés et nos passions.

  • Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, est une fan absolue des fantômes, vampires et autres morts-vivants. Elle se voit d'ailleurs comme un petit loupgarou : d'après elle, dans ce monde, il est plus facile d'être un monstre que d'être une femme. Un jour de Saint Valentin, au retour de l'école, Karen apprend la mort de sa belle voisine, Anka Silverberg, une survivante de l'Holocauste. Elle décide alors de mener l'enquête et va vite découvrir qu'entre le passé d'Anka au coeur de l'Allemagne nazie, son quartier en pleine ébullition et les drames qui, tapis dans l'ombre de son quotidien, la guettent, les monstres bons ou « pourris » sont des êtres comme les autres, complexes, torturés, fascinants. Conçu comme le journal intime d'une artiste surdouée, c'est un livre époustouflant.

  • Souvenirs de Marnie Nouv.

    Anna, petite orpheline solitaire envoyée sur la côte est de l'Angleterre pour profiter du climat, va, entre deux rêveries à travers les dunes s'avançant dans la mer, rencontrer la fantasque Marnie et la paix intérieure qu'il y a à s'ouvrir au monde. Mais à peine découvre-t-elle le bonheur de l'amitié que Marnie disparaît... D'une écriture délicate et pudique, construit autour d'une relation aussi intemporelle que mystérieuse, ce roman empreint de poésie et de douceur est bien plus que la parenthèse magique d'une jeune fille en quête d'elle-même, Souvenirs de Marnie, de Joan G. Robinson est une évocation de la jeunesse où le besoin d'être et d'être accepté semble si vital qu'il en devient douloureux, c'est une oeuvre captivante, un classique chargé d'émotion.

  • Des côtes de l'Oregon à Portland, en passant par des torrents bouillonnants ou des cascades à-pic, qu'il y croise une sirène, un cadavre ou un chien philosophe, Gus Orviston est un prodige de la pêche. Oscillant entre désespoir et euphorie, une prise après l'autre, il nous entraîne avec drôlerie, sagesse et poésie dans sa quête du cours d'eau parfait, celui qui répondra à toutes ses questions. La Rivière pourquoi est un hymne à une existence réconciliée avec nos passions et nos obsessions.
    C'est libre, c'est foisonnant, c'est profondément tendre. David James Duncan est un conteur hors pair qui nous offre une odyssée spirituelle en forme de roman un peu fou, lyrique et surtout très drôle. C'est du Ken Kesey, c'est du Jim Harrison, c'est du Richard Brautigan.

  • C'est parfois dans les collines verdoyantes et idylliques que se terrent les plus terrifiantes menaces.
    C'est là aussi que va se dérouler cette vibrante épopée de courage, de loyauté et de survie. Menés par le valeureux Hazel, une poignée de braves choisit de fuir l'inéluctable destruction de leur foyer. Prémonitions, ruses, légendes vont aider ces héros face à mille ennemis et les guider jusqu'à leur terre promise, Watership Down. Mais l'aventure s'arrêtera-t-elle là ?
    Aimé par des millions de lecteurs, l'envoûtant roman de Richard Adams fait partie de ces odyssées sombres néanmoins parcourues d'espoir et de poésie. Parfait équilibre d'aventure et de mythologie, ce bijou d'inventivité serti d'une maîtrise absolue du suspense est tout simplement le chef-d'oeuvre d'un immense d'écrivain.
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  • Je jette donc je suis. Et si nous étions tous les déchets de quelqu'un ? Un jeune couple squatte un apparte¬ment new-yorkais et vit de récup et d'eau fraîche ; un linguiste enlisé dans la crise de la cinquantaine jongle entre sa femme infidèle et l'Alzheimer de son père ; une veuve du 11 Septembre ¬s'inter¬roge sur son avenir et celui de sa famille recom¬posée. Leurs points communs ? Le désir et le rejet, qui les poussent - chacun à sa façon - à vouloir toujours plus, ou toujours moins, jusqu'à ce que leurs mondes délabrés en viennent à se frôler.
    A travers ces portraits de femmes et d'hommes jetés dans le monde, ces êtres aussi ¬magnifiquement banals et uniques que les détritus qu'ils produisent, Tu ne désireras pas est un miroir tendu où l'or le dispute à l'ordure. Satire acide de notre société, ce roman profond capture par sa langue ¬fascinante l'anxiété et le désespoir qui se dégagent de nos excès. Rédemption pleine de tendresse, Tu ne désireras pas de Jonathan Miles fouille néanmoins nos existences pour voir si dans les décombres il ne resterait pas quelques morceaux d'amour, encore fumants.

  • Dans la Maison, vous allez perdre vos repères, votre nom et votre vie d'avant. Dans la Maison, vous vous ferez des amis, vous vous ferez des ennemis.
    Dans la Maison, vous mènerez des combats, vous perdrez des guerres. Dans la Maison, vous connaîtrez l'amour, vous connaîtrez la peur, vous découvrirez des endroits dont vous ne soupçonniez pas l'existence, et même quand vous serez seul, vous ne le serez pas vraiment. Dans la Maison, aucun mur n'est un mur, le temps ne s'écoule pas toujours comme il le devrait et la Loi y est impitoyable. Dans la Maison, vous atteindrez vos dix-huit ans transformé à jamais et effrayé à l'idée de devoir la quitter.

  • Alors que la grève installée à Wakonda étrangle cette petite ville forestière de l'Oregon, un clan de bûcherons, les Stampers, bravent l'autorité du syndicat, la vindicte populaire et la violence d'une nature à la beauté sans limite. Mené par Henry, le patriarche incontrôlable, et son fils, l'indestructible Hank, les Stampers serrent les rang... Mais c'est sans compter sur le retour, après des années d'absence, de Lee, le cadet introverti et rêveur, dont le seul dessein est d'assouvir une vengeance. Au-delà des rivalités et des amitiés, de la haine et de l'amour, Ken Kesey, auteur légendaire de Vol..., réussit à bâtir un roman époustouflant qui nous entraîne aux fondements des relations humaines. C'est Faulkner. C'est Dos Passos. C'est Truman Capote et Tom Wolfe. C'est un chef-d'oeuvre.

  • Si ce roman singulier commence aux dernières heures de 1999 dans un luxueux appartement de Manhattan, il ne s'achèvera que dans l'infinité lugubre du cosmos. Entretemps, nous aurons eu droit à un réveillon fin de siècle, à un inventaire de maladies improbables, au sacrifice d'une oeuvre d'art sur l'autel des maîtres d'Hollywood, à une romance fleur bleue, à la démonstration salace du pouvoir des producteurs de cinéma et à un étrange voyage à demi endormi. Au centre de tout ceci, dans l'oeil aveugle de l'ouragan : Saul Karoo, tout de cynisme et de lâcheté, balle perdue de notre époque, archétype des dictateurs de notre monde, une bête pour qui vérité et mensonge sont interchangeables, et la morale rien d'autre qu'un parfum que l'on met pour séduire les âmes fragiles.

  • Madagascar, mars 1947, l'insurrection couve. Soldats déshonorés, Malgaches bafoués, peuple spolié, ce soir, tous vont se soulever, prendre armes et amulettes pour se libérer. Parmi eux, Ambila, le beau Ambila, Zébu Boy, fierté de son père, qui s'est engagé pour la très Grande France, battu pour elle et a survécu à la Somme, à la Meuse, aux Frontstalags. Rentré en héros défait et sans solde, il a tout perdu et dû ravaler ses rêves de nationalité. Ambila qui ne croit plus en rien, sinon à l'argent qui lui permettra de racheter le cheptel de zébus de son père et prouver à tous qui il est. Ambila, le guerrier sans patrie, sans uniforme, sans godasses, sans mère, sans foi sans loi, qui erre comme arraché et se retrouve emporté dans les combats, dans son passé, dans la forêt.

  • Avec mordant et poigne, Exley décrit les profonds échecs de sa vie professionnelle, sociale et sexuelle. Ses tentatives pour trouver sa place dans un monde inflexible le mènent aux quatre coins du pays, mais surtout à l'hôpital psychiatrique d'Avalon Valley. Au gré des bars, des boulots et des rencontres improbables, l'obsession d'Exley pour la gloire, les New York Giants et leur joueur star, Frank Gifford, grandit. Dans ses mémoires fictifs, en plongeant la tête la première dans ce «long malaise» qu'est sa vie. Chargé en grande partie de ce qu'il appelle «les fardeaux du chagrin» et de catastrophes ordinaires, ce premier roman est un époustouflant voyage littéraire. C'est drôle. C'est touchant. C'est à la fois Nabokov et Bukowski et Richard Yates et Thomas Bernhard.

  • Et s'il existait des individus capables de manipuler la mémoire des autres ? Et si certains, en ayant accès aux pensées des êtres vivants à proximité, pouvaient prédire le futur ? Et si quelqu'un, visualisant le moindre défaut dans chaque chose, bâtiment, arme ou homme, s'en servait pour la détruire ? Et si toutes ces personnes aux pouvoirs terrifiants étaient réunies au sein d'une même agence gouvernementale qui agit dans l'ombre ? Entrez dans l'univers fascinant et paranoïaque du MIND MANAGEMENT, préparezvous à douter de tout, à suivre des pistes que vous avez déjà suivies, à vous battre contre des ennemis immortels, à parler avec des dauphins, à remonter les méandres du MIND MANAGEMENT aux quatre coins du globe pour répondre à cette simple question : qui êtesvous en vérité ?

  • Intemporel cri de rage des laissés-pourcompte et des âmes médiocres, Un Jardin de sable les embrasse dans le triomphe de l'impur. Jacky, né au Kansas à l'aube de la grande dépression, porte le désespoir et la misère comme une seconde peau, il se nourrit d'un monde où prévalent la brutalité et le mépris.
    Un Jardin de sable est une oeuvre puissante et sombre, un classique peuplée d'êtres acariâtres, de gamins aux mentons croûtés, de truands, de prostituées et de brutes - les ongles y sont sales, la peau, couverte de bleus, et les draps comme les âmes sont souillés au-delà de toute rédemption. Pourtant c'est une oeuvre belle de douleur et de foi en l'avenir. C'est Steinbeck et Fante. C'est Bukowski et Zola. C'est de la dynamite et de la poésie.
    C'est la vie. Brutale, nauséabonde et magnifique.

  • De San-Francisco au Canada, de trains de marchandises en fumeries d'opium, d'arnaques en perçages de coffres, du désespoir à l'euphorie, Jack Black est un bandit: parfois derrière les barreaux, toujours en fuite. Avec ironie, sagesse et compassion, il nous entraîne sur la route au tournant du XXe siècle.
    Personne ne gagne est un hymne à une existence affranchie des conventions. Qu'il soit hors-la-loi, opiomane ou source d'inspiration pour Kerouac et Burroughs, qu'importe, qu'il vole au devant de la déchéance ou qu'il flambe comme un roi, qu'importe, Jack Black n'est guidé que par son amour de la liberté.
    C'est dur, inoubliable, profondément américain. Black est peut-être un vaurien, mais aussi un conteur né qui joue avec son passé afin de nous remuer, de nous remettre sur le droit chemin.

  • Années trente, alors que dans la chaleur de la Louisiane, ses ennemis manoeuvrent pour prendre sa place, Willie Stark, «l'enfant humilié» devenu gouverneur, se découvre un nouvel adversaire : le vertueux Juge Irwin. Le Boss charge alors Jack Burden, narrateur cynique en quête de sens, du fardeau de déterrer la vérité, car dans un monde de corruption « il y a toujours quelque chose à déterrer ». Mais déjà le Temps agit, le passé met en place le futur et tous les hommes du roi montent sur scène pour la tragédie à venir. De l'angélique Anne Stanton, à la diablesse Sadie Burke en passant par Adam l'esthète et Sugar-Boy le porte flingue, chacun jouera son rôle dans ce magistral roman à l'écriture époustouflante, qui de la vie donne son image la plus juste et poignante : celle de la fragilité.

  • Et s'il existait des individus capables de manipuler la mémoire des autres ? Et si certains, en ayant accès aux pensées des êtres vivants à proximité, pouvaient prédire le futur ? Et si quelqu'un, visualisant le moindre défaut dans chaque chose, bâtiment, arme ou homme, s'en servait pour la détruire ? Et si toutes ces personnes aux pouvoirs terrifiants étaient réunies au sein d'une même agence gouvernementale qui agit dans l'ombre ? Entrez dans l'univers fascinant et paranoïaque du MIND MANAGEMENT, préparezvous à douter de tout, à suivre des pistes que vous avez déjà suivies, à vous battre contre des ennemis immortels, à parler avec des dauphins, à remonter les méandres du MIND MANAGEMENT aux quatre coins du globe pour répondre à cette simple question : qui êtesvous en vérité ?

  • Et s'il existait des individus capables de manipuler la mémoire des autres ? Et si certains, en ayant accès aux pensées des êtres vivants à proximité, pouvaient prédire le futur ? Et si quelqu'un, visualisant le moindre défaut dans chaque chose, bâtiment, arme ou homme, s'en servait pour la détruire ? Et si toutes ces personnes aux pouvoirs terrifiants étaient réunies au sein d'une même agence gouvernementale qui agit dans l'ombre ? Entrez dans l'univers fascinant et paranoïaque du MIND MANAGEMENT, préparezvous à douter de tout, à suivre des pistes que vous avez déjà suivies, à vous battre contre des ennemis immortels, à parler avec des dauphins, à remonter les méandres du MIND MANAGEMENT aux quatre coins du globe pour répondre à cette simple question : qui êtesvous en vérité ?

  • Daniel Price, jeune homme de 17 ans, nous entraîne à sa suite durant cet été qui lui fera abandonner l'adolescence. Étape majeure d'une existence, chargée d'émotions contradictoires, de moments étranges, de rêves à concrétiser, où l'on sait que l'on va avoir une vie sans savoir laquelle. Avec Price, Steve Tesich explore quinze ans avant Karoo les thèmes qui ont hanté sa jeunesse : le mensonge, la maladie, et plus que tout, la relation d'un fils à son père. Un premier roman tout simplement brillant.

  • En seulement six livres, Lynd Ward (1905-1985) s'est imposé comme l'un des précurseurs du roman graphique. Ses histoires - de l'artiste qui vend son âme, au couple pris dans les tourments de leur époque, en passant par l'homme maudit de ses péchés et l'ouvrier rebelle à la psychée tourmentée - ont su capturer un monde plein de contradictions dans des images d'une époustouflante modernité. Sur les pas de Frans Masereel et d'Otto Nückel, ces récits en gravures sur bois, ou romans sans paroles, dessinent les contours d'une oeuvre riche et exaltée.
    Livre après livre, cette anthologie donne à voir comment Lynd Ward, innovateur acharné, s'est créé un moyen d'expression rarement égalé en termes de puissance narrative, de construction de personnages, d'imaginaire et de techniques, où le lecteur écrit l'histoire autant qu'il la lit.

  • Mi-homme, mi-ours, Frederick Exley (1929- 1992) traversait de longues périodes d'hibernation d'où il émergeait armé de romans étourdissants. Avec À la merci du désir, il nous offre son cocktail favori, un zeste de réalité rallongé de fiction, servi par une écriture flamboyante. De sa romance avec une hôtesse de l'air mythomane, à sa captivité aux mains d'un Irlandais fou, en passant par la veillée funéraire de son frère, son oeuvre oscille entre humour, fantasme et culpabilité.
    Narcissique dégoûté par lui-même, mais jamais effrayé de révéler le pire, c'est le mythe de sa propre histoire qu'il bâtit. Et c'est dans un excès doublé d'une grâce fascinante qu'il y parvient : chaque amour est une passion, chaque passion, une frénésie, et chaque coucher de soleil, un aveuglement.

  • Barnaby Gaunt, orphelin turbulent et héritier d'une immense fortune, est envoyé pour les vacances d'été sur une île à la nature luxuriante et aux habitants vieillissants au large de la Colombie Britannique. Vitres cassées, animaux effrayés, très vite, il bouleverse la routine des insulaires, avant de découvrir la véritable raison de sa venue : son oncle diabolique veut l'assassiner. Décidé à ne pas se laisser faire, Barnaby, aidé de Christie, la seule petite fille de l'île, comprend qu'il n'y a qu'un moyen d'en réchapper, éliminer l'oncle en premier.

    Captivante, malicieuse, sombre et souvent drôle, Et c'est comme ça qu'on a décidé de tuer mon oncle est l'histoire étonnante de deux enfants ordinaires qui conspirent pour accomplir un meurtre extraordinaire.

    Ce récit, véritable précurseur des ­Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, à la morale dérangeante, nous montre que l'horreur peut être moquée, que la mort peut être réjouissante et que loin d'être malsain, l'humour noir est un des meilleurs remèdes qui soit. oeuvre intelligente, à l'écriture foisonnante, impossible à lâcher, elle se révèle un peu plus à chaque lecture et remettra en question toutes vos certitudes.

  • Kansas, 1945. La paix n'arrange pas tout le monde. Jack a 15 ans, une mère qui tapine, un beaupère en taule, un passé inimaginable entre violence et dépravation, et un rêve : échapper à la misère en s'engageant dans l'armée. Lui aussi veut dézinguer du Jap, connaître la gloire et s'envoyer en l'air. De Whichita à Shanghai, de l'Allemagne à la Corée, Jack trimballe son désir infini dans une odyssée sexistentielle où gifle comme caresse, tout est bon à prendre, du moment que ça laisse une marque. Avec sa voix de prolétaire, rauque et fougueusement explicite, Earl Thompson a écrit un livre aux bords tranchants, aussi honnête qu'inoubliable.
    Tattoo est le portrait poignant d'une existence où les estropiés de la vie, ceux du mauvais côté de la barrière, échouent toujours à atteindre le bon.

  • Quelqu'un traite Jeremy Cook de trou du cul devant la toute nouvelle et très charmante assistante du centre d'étude du langage des nourrissons où il mène ses recherches, et tout est bouleversé. S'il n'y avait que ça. mais l'affable Arthur Stiph, mystérieux collègue obsédé par l'étrange notion de contre-amitié, est retrouvé mort, assassiné, justement dans le bureau de Cook. Et, d'un coup, ce dernier doit élucider un meurtre, rédiger une conférence insipide dont le sujet change tous les jours, devenir éminemment désirable et, plus important que tout, découvrir - grâce à la linguistique bien entendu, mais aussi quelques coups tordus - qui a bien pu lancer cette foutue rumeur comme quoi il serait un mauvais coup au lit. Qui a dit que la vie d'un linguiste était un long fleuve tranquille ?

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