Entreprise, économie & droit

  • Dans ce petit ouvrage, Bernard Devos explore d'une plume claire et didactique les droits de l'enfant : comment en est-on venu à reconnaître des droits aux enfants ? Cela concerne-t-il tous les enfants ? Quels sont les moyens de lutte contre les violations de ces droits ? Et les devoirs dans tout ça, n'a-t-on pas tendance à les négliger ?

  • Ce livre présente un dialogue imaginaire avec un adolescent que les droits de l'homme intéressent et stimulent, mais qui, au fond, ne saisit pas bien les enjeux d'une notion utilisée dans tant de contextes différents :
    Politique, juridique, éthique, journalistique, etc.
    Les problèmes les plus cruciaux sont abordés : quelle est l'origine de la notion de droits de l'homme ? Sont-ils aujourd'hui acceptés par tout le monde, du moins en principe, bref sont-ils « universels » ? Quels sont ces droits, et à quoi nous engagent-ils ? Quels sont leurs soubassements philosophiques ? Aucune question n'est en la matière « naïve », et c'est en revenant aux éléments les plus simples que nous pourrons convaincre un jeune interlocuteur de l'importance primordiale des droits de l'homme en ce début du XXIe siècle.

  • En 20 ans, des centaines de milliers d´auditeurs ont suivi chaque jour avec passion les histoires racontées par Brice Depasse dans son émission La Story sur Nostalgie. Dans cet ouvrage, l´auteur nous fait revivre les grands moments de l´histoire de la musique et du cinéma. Il nous fait découvrir sous un nouveau jour ces artistes qui ont marqué les dernières décennies, depuis leurs débuts parfois difficiles jusqu´au sommet de la gloire. Pour qu´une fois de plus, vive la légende.

  • Le genre humain est riche ; pourtant la plupart d'entre nous sont pauvres. Un paradis en puissance s'ouvre à nous ; au lieu de cela, nous nous opprimons les uns les autres avec une grande cruauté rendant peu à peu notre planète invivable. Nous avons laissé se privatiser le bien commun et permis à ses nouveaux propriétaires d'en faire ce que bon leur semble, que la ressource soit renouvelable ou non. L'argent appelle l'argent, la concentration des richesses a désormais atteint un niveau grotesque, grippant l'économie. La mécanisation est un progrès pour le genre humain tout entier ; or l'emploi disparaît et le propriétaire de la machine s'enrichit davantage.
    Voici le monde tel qu'il est.
    Changeons de cap aujourd'hui même : soyons riches, puisque nous le sommes en réalité ; transformons la terre en paradis. La mécanisation systématique nous libère ; vivons cette liberté dans le loisir que la gratuité autorise. Il ne s'agit pas là d'un choix, puisque dans un monde déboussolé par le chacun pour soi et le démantèlement de la solidarité, la seule alternative au paradis réalisé ici et maintenant est la disparition à court terme du genre humain. Le moment est enfin venu pour Un nouveau monde. Seuls manquaient notre enthousiasme et notre détermination. Ils sont là désormais !
    Créons le monde tel qu'il doit être.

  • La sphère marchande, désormais mondialisée et digitalisée, entre en violente collision avec les politiques de nombreux pays européens. Le néo-libéralisme américain apporte une incontestable croissance économique et une extraordinaire élévation du niveau de vie. Il exige cependant une mobilité parfaite et une individualisation du travail. En revanche, les États-providences européens furent bâtis, à l´opposé du néo-libéralisme, sur la stabilité et la solidarité du travail. L´euro est fondé sur ce même postulat, non encore vérifié, de l´amplification de la mobilité du travail.Il pourrait en résulter une conflagration socio-économique dont les premières détonations sont aujourd´hui audibles. Sans une refondation de nos orientations politiques européennes, la rancoeur sociale pourrait gravement s´amplifier. Il faut rebâtir l´efficacité stratégique des États européens. S´il existe des périodes politiques, il faut désormais un temps étatique. 2019, l´année de tous les périls politiques.

  • L'euro n'est pas une monnaie spontanée mais l'aboutissement d'un rapport de forces nationales découlant de la réunification allemande.
    Si les premières années de cette monnaie, introduite en 1999, furent baignées dans un contexte économique favorable, la crise bancaire de 2008 et la banqueroute grecque en dévoilèrent les failles.
    L'euro n'est plus porté par un élan politique commun parce que la différence de croissance entre les pays européens s'accroît et que la prospérité n'est plus partagée.
    L'euro n'a pas apporté suffisamment d'intégration politique et de croissance. Cette monnaie pourrait susciter son propre sabordage si sa gestion n'est pas repensée dans le sens d'une plus grande solidarité financière et d'une compréhension socio-politique accrue des différents États-membres.
    Plus que jamais, la perpétuation de l'euro repose sur le fragile équilibre de l'axe franco-allemand. Sans sursaut moral et une action politique décisive, un fait politique pourrait conduire à une sécession monétaire ou, pire, déclarer un véritable schisme qui mettrait fin à une des plus stupéfiantes expériences de l'histoire des monnaies.
    Ce livre, dont le Président Van Rompuy, a commis la contre-préface, transporte un avertissement et un espoir.

  • Contrairement à ce que nous expliquent continuellement bien des économistes, des politiques et des journalistes, notre société ne traverse pas une crise. Notre monde entre dans une nouvelle étape de l'aventure humaine. On peut l'appeler mutation de civilisation, métamorphose, basculement du monde, transformation sociétale, changement d'ère. Peu importe les mots. Chacun nommera les bouleversements du présent comme il le souhaite. Mais notre monde n'est pas en crise.
    Les créateurs de ce laboratoire d'idées qu'est la Fondation Ceci n'est pas une crise sont six : Pierre Kroll, Jean-Pascal Labille (actuel ministre PS des Entreprises publiques ), Guy Verhofstadt (Open VLD, ex-Premier ministre, député européen et candidat à la présidence de la Commission européenne), Philippe Maystadt (ministre d'État CDH et ancien directeur de la Banque européenne d'investissement), Philippe Busquin (ancien président du PS), et Eric Domb (patron du parc Pairi Daiza). Depuis septembre dernier, leur Fondation tente de promouvoir l'identité européenne, le vivre ensemble et dénoncer les replis identitaires. Grégor Chapelle (directeur général d'Actiris, l'Office régional de l'emploi bruxellois), Dan Sobovitz (conseiller en stratégie à la Commission européenne) et Monica Frassoni eurodéputée italienne et coprésidente du groupe des Verts/Alliance Libre Européenne) les ont rejoints.

  • Créé par les Nations unies, le Tribunal pénal international pour le Rwanda a été chargé d'arrêter et de juger les principaux responsables du génocide des Tutsi en 1994. Si les génocidaires furent au départ relativement facilement arrêtés, au fil du temps, il devint de plus en plus difficile de leur mettre la main dessus. En 2002 fut donc créée une cellule de « traqueurs ».
    Grâce à la collaboration (parfois anonyme) d'une demi-douzaine de membres de cette équipe, ce livre raconte la traque d'une dizaine de génocidaires et les multiples embûches qui ont entravé les recherches de la cellule spéciale : protection de certains gouvernements africains, cécité du Vatican, difficultés d'organiser des opérations conjointes et coordonnées dans le temps, impossibilité de se rendre dans les forêts du Kivu voisin en raison des guerres qui s'y déroulent depuis 20 ans.
    La sortie du livre est prévue pour coïncider avec la fermeture officielle du TPIR (30 septembre 2015).

  • Au fil des siècles, les Bourses se sont adaptés à l'évolution économique de nos sociétés. Des tulipes aux produits dérivés obscurs et complexes, les marchés que nous connaissons actuellement ont subi de nombreuses transformations, rythmées par des krachs financiers d'envergure.
    Un tournant majeur s'opère cependant durant les années 90, au moment où le secteur technologique prend de l'ampleur. Les Bourses perdent progressivement leur visage humain au profit de l'électronique. Les parquets, où s'époumonent agents de change, seuls habilités à pouvoir exécuter les ordres des investisseurs, sont désertés. Ils vont céder leur place aux banques, qui vont elles-mêmes se retrouver face à des acteurs plus importants, appelés traders à haute fréquence. Dans le même temps, les négociations en Bourse s'accélèrent, au point de dépasser largement aujourd'hui la vitesse de la lumière.
    Le 6 mai 2010, le monde découvre avec stupeur l'importance de ces firmes robotisées sur les marchés, et le rôle qu'elles jouent désormais sur les marchés d'actions et les produits complexes. Pourtant, leur avènement s'accompagne d'une démocratisation des marchés pour tous les investisseurs. Car désormais, il n'a jamais été aussi facile pour le particulier de négocier en Bourse. Et jamais aussi bon marché aussi.
    Toutefois, la robotisation des marchés financiers pose des défis de taille pour les acteurs qui y interviennent.
    T out le monde court après la machine.

  • En 15 ans, des centaines de milliers d'auditeurs ont suivi chaque jour avec passion l'une des 4 500 histoires racontées par Brice Depasse dans La Story sur Nostalgie Belgique.
    Au sein de cet ouvrage, l'animateur vedette nous fait revivre les grands moments de l'histoire de la musique populaire à travers ses figures les plus marquantes. Bob Dylan qui fait fumer leur premier joint aux Beatles, David Bowie qui s'inspire d'un western pour trouver son pseudonyme, Michel Polnareff qui montre ses fesses sur des affiches publicitaires, Céline Dion qui débarque à La Louvière...
    Découvrez sous un autre jour les artistes qui ont marqué les dernières décennies, depuis leurs débuts souvent difficiles jusqu'au sommet de la gloire. Pour qu'une fois de plus vive la légende.

  • Aujourd'hui en Belgique, au moins 93 000 personnes sont surendettées. 93 000 vies en faillite. Et le chiffre ne fait qu'augmenter. La majorité d'entre elles vivent leur déchéance financière dans un silence honteux.
    Avec un Belge concerné sur cent, il y a pourtant beaucoup de chances pour que vous connaissiez un surendetté. Vos voisins, vos amis, peut-être votre famille. Personne n'est à l'abri.

    Les surendettés sont-ils avant tout des flambeurs ?
    Non. Dans cet ouvrage, Olivier Bailly démontre que les causes du surendettement sont bien plus complexes. Au moyen d'interviews d'experts, de reportages en immersion dans des foyers surendettés et d'enquêtes «undercover» auprès des organismes prêteurs, il dépeint la réalité actuelle du surendettement en Belgique, reflet des dysfonctionnements de notre société.

  • Une leçon d'économie politique comme on rêve d'en entendre plus souvent !
    Alors que le monde ne semble plus avoir aucun contrôle sur la crise, il est crucial, selon Guy Verhofstadt que nous établissions au plus vite un diagnostic exact des événements et que nous mettions en oeuvre de profondes réformes.
    Cet ouvrage plaide donc en faveur d'un changement de cap radical, exceptionnel, loin des recettes classiques. Et l'auteur a la conviction profonde que l'Europe doit prendre la tête de ces efforts. Mais l'Europe en est-elle capable ? Quelle stratégie doit-elle utiliser ? Quels sont ses atouts et ses handicaps ?
    Telles sont les questions auxquelles ce livre tente de répondre.

    Le monde ne semble plus avoir aucun contrôle sur la crise. L’avalanche de communiqués funèbres se poursuit, sans discontinuer. Les avis divergent sur les moyens de surmonter la crise. Alors que les États-Unis et la Grande-Bretagne souhaitent que les autorités publiques injectent plus de pouvoir d’achat dans le porte-monnaie des ménages, les pays européens restent sceptiques. Grande est la confusion sur les moyens de renverser la vapeur. De plus en plus de défaitistes se réveillent.
    Pour l'auteur cependant, le défaitisme n’est pas la solution ! Même s’il est clair que cette crise ne s’effacera pas en un tournemain et que la guérison sera précédée d’une longue convalescence, il ne faut pas pour autant croire qu’il ne nous est pas possible de nous engager déjà sur la voie de la guérison. Il est crucial, en effet, que nous établissions une analyse et un diagnostic exacts des événements, que nous élaborions des propositions radicales et que nous mettions en oeuvre de profondes réformes. En d’autres termes, nous avons à jeter les bases d’un avenir nouveau, d’une prospérité nouvelle pour les générations à venir. Cette démarche audacieuse, orientée vers l’avenir, devra se distinguer de celle pratiquée actuellement. En effet, ni les institutions européennes, ni la Commission européenne n’ont été en mesure jusqu’à présent de mettre en chantier une stratégie structurée et crédible à l’égard de la crise. Qu’il s’agisse du sauvetage des banques, de l’élaboration de plans de relance ou de la mise en chantier de nouvelles régulations des marchés financiers, il s’avère, coup sur coup, que les États membres nationaux restent au poste de commande, pendant que l’Europe joue les modestes copilotes. Ce mode d’action revient à passer outre le coeur du problème et à ignorer jusqu’à la nature même de la crise : l’économie est mondialisée. Alors que le champ politique continue de fonctionner sur base des États-nations nés il y a deux siècles !
    Cet ouvrage plaide en faveur d’un changement de cap. Cette crise est exceptionnelle. Elle requiert des solutions qui le sont tout autant, loin des recettes classiques, loin des plans nationaux qui éparpillent les efforts. Faisons la part belle à des réformes dûment réfléchies, audacieuses, profondes, qui tracent résolument les contours du champ politique mondialisé de demain et qui, d’autre part, ouvrent la voie à la nouvelle économie mondiale sobre en carbone et durable.
    L’auteur a la conviction profonde que l’Europe doit prendre la tête de ces efforts. La Chine, l’Inde et d’autres "marchés émergents" n’en sont pas encore capables. Les États-Unis, dans les prochaines années, vont surtout devoir balayer devant leur porte et rectifier nombre d’excès et de déséquilibres.
    L’Europe en est-elle capable ? Quels sont nos atouts et nos handicaps ? Quelle stratégie utiliser ?
    Telles sont les questions auxquelles ce livre tente de répondre.

  • En ces temps d´incertitude économique, les PME constituent un moteur de relance. Il est donc de notre devoir d´encourager l´entrepreneuriat (en particulier auprès des jeunes) et de répondre à leurs besoins en termes de formation, d´information et d´aide au financement. En ce sens, ce livre propose un petit guide pratique pour la création et le développement des PME ainsi qu´une boîte à outils recensant tous les liens utiles et toutes les aides possibles.

    Agrémenté de success stories, cet ouvrage présente une vision positive de l´entrepreneuriat issu de la diversité culturelle et promeut un développement économique durable, l´un et l´autre contribuant à l´attractivité et au rayonnement de Bruxelles et de la Wallonie.

  • Ce livre est une réponse aux multiples interrogations entendues dans les prétoires des palais de justice de ce pays. Grâce à cet ouvrage de vulgarisation, les citoyens pourront participer encore plus activement à «leur» justice. Selon l'avis des auteurs, « Nous ne sommes pas les serviteurs de la loi mais la loi et la justice doivent être au service du citoyen ». QUELQUES THÈMES : La guerre des polices, La présomption d'innocence, Les procureurs, L'impartialité du juge, Les infractions classées par ordre de gravité, La déontologie des avocats... le tout rehaussé de l'humour caustique de Pierre Kroll.

empty