Omnibus

  • Ceux de 14

    Maurice Genevoix

    • Omnibus
    • 4 Novembre 1999

    " cette espèce de pétillement très faible.
    C'est la bataille acharnée vers laquelle ils marchent, et qui halète là, de l'autre côté de cette crête qu'ils vont franchir. ils marchent ; chaque pas qu'ils font les rapproche de ce coin de terre oú l'on meurt aujourd'hui, et ils marchent. ils vont entrer là-dedans, chacun avec son corps vivant ; et ce corps soulevé de terreur agira, fera les gestes de la bataille ; les yeux viseront, le doigt appuiera sur la détente du lebel ; et cela durera, aussi longtemps qu'il sera nécessaire, malgré les balles obstinées, qui sifflent et chantent sans arrêt, et souvent frappent et s'enfoncent avec un horrible petit bruit mat qui fait tourner la tête, de force, et qui semble dire :
    " tiens, regarde ! " et ils regarderont.
    Et ils auront peur dans toute leur chair. ils auront peur, c'est certain, c'est fatal ; mais ayant peur, ils resteront. " (sous verdun. ).

  • C'est l'histoire d'Edmond Dantès, jeune capitaine au long cours, jeté par un infâme complot dans les geôles du château d'If, et qui par la grâce d'un trésor mystérieux saura faire justice.
    C'est une histoire de pouvoir et d'argent qui nous entraîne de Marseille à l'île de Monte-Cristo, puis de Rome au Paris des années 1830, où règnent banquiers et gens d'affaires.
    C'est l'histoire d'une vengeance implacable née sur les ruines d'un amour brisé, une histoire fabuleuse, généreuse et irrésistible, qui conquiert tous les publics depuis cent cinquante ans.
    C'est, pour Umberto Eco et bien d'autres, «un des plus passionnants romans qui aient jamais été écrits».

  • Jeunesse (nouvelle) - Le Miroir de la mer (recueil de 14 récits) - Le Nègre du "Narcisse" (roman) - Lord Jim (roman) - Le Frère-de-la Côte (roman) « Comment un adolescent, né dans les plaines d'Ukraine à quatre cents kilomètres de la mer Noire et huit cents de la Baltique, peut-il décréter un jour qu'il sera marin alors qu'il n'a jamais vu ni l'océan ni un navire et pas même rencontré le moindre navigateur ? Pourquoi, lorsqu'il se décide à écrire, Joseph Conrad ne choisit-il pas le polonais qui est sa langue maternelle ou le français qu'il maîtrise à la perfection, mais l'anglais qu'il a laborieusement appris en embarquant sur des navires marchands britanniques ? Ce sont là deux des interrogations qui ajoutent un parfum de mystère à une oeuvre romanesque immense et fascinante. » De tous les écrivains de la mer, Joseph Conrad est celui qui a restitué avec le plus d'authenticité la vie à bord d'un navire au temps où les grands-voiliers croisaient la route des premiers vapeurs. Cette anthologie regroupe les oeuvres maritimes les plus remarquables d'un monstre sacré de la littérature anglaise dans des traductions révisées, dont Le Frère-de-la-Côte, son roman ultime et méconnu.

  • Contes et nouvelles

    Guy de Maupassant

    • Omnibus
    • 30 Octobre 2008

    "M. de Maupassant est certainement un des plus francs conteurs de ce pays, où l'on fit des contes, et des si bons. Sa langue forte, simple, naturelle, a un goût de terroir qui nous la fait aimer chèrement. Il possède les trois grandes qualités de l'écrivain français, d'abord la clarté, puis encore la clarté et enfin la clarté... (...) Il est plus varié dans ses types, plus riches dans ses sujets qu'aucun autre conteur de ce temps. On ne trouve gère d'imbéciles ni de coquins qui ne soient bons pour lui et qu'il ne mette en passant dans son sac. Il est le grand peintre de la grimace humaine. Il peint sans haine et sans amour, sans pitié et sans colère, les paysans avares, les matelots ivres, les filles perdues, les petits employés abêtis par le bureau et tous les humbles en qui l'humilité est sans beauté comme sans vertu. Tous ces grotesques et tous ces malheureux, il nous les montre si distinctement, que nous croyons les voir devant nos yeux et que nous les trouvons plus réels que la réalité même. Il les fait vivre, mais il ne les juge pas."

  • « Le premier objectif de ce dictionnaire est de fournir un compagnon au lecteur des textes fondateurs du christianisme, un compagnon qui se doit de lui aplanir le chemin au long d'une lecture occasionnelle ou continue. On trouvera dans ce livre les personnages, les événements, les institutions politiques, sociales et religieuses mentionnés dans les évangiles, mais aussi les concepts et les représentations théologiques qu'ils utilisent : comment s'y adresse-t-on à Dieu et comment en parle-t-on? Comment sont énoncées les appartenances religieuses et communautaires ?
    En procédant au croisement des documents, on peut retrouver dans les récits évangéliques des éléments et des éclats d'histoire, même si tout n'est pas explicable. Les évangiles ne racontent pas un événement, mais font état d'une expérience historique, celle que firent les disciples et dont ils ont témoigné. » Marie-Françoise Baslez.

  • Griselidis * Les Souhaits ridicules * Peau d'âne * La Belle au bois dormant * Le Petit Chaperon rouge * La Barbe bleue * Le Maître Chat ou le Chat botté * Les Fées * Cendrillon ou la petite pantoufle de verre * Riquet à la houppe * Le Petit Poucet et leurs variantes du folklore et de la littérature Depuis leur parution en 1697, les onze contes que donna Charles Perrault n'ont cessé d'être lus et racontés dans le monde entier de génération en génération.
    La présente édition donne à lire l'intégralité de ces contes, mais, surtout, elle les replace chacun dans leur continuité, en les enrichissant des sources populaires qui les ont inspirés et des versions littéraires ultérieures, parfois facétieuses, qui leur ont succédé jusqu'au XXe siècle.
    De nombreuses illustrations, dont l'ensemble des gravures de Gustave Doré, accompagnent la lecture des histoires.

  • Souvenez-vous. Les ferrets de la reine Anne d'Autriche, le duc de Buckingham, les perfidies de Richelieu, le siège de La Rochelle. Et, vingt ans après, l'autre cardinal, la Fronde, l'Angleterre de Cromwell, l'exécution de Charles 1er...
    Cette Histoire-là est inoubliable. Elle reste dans nos mémoires, revivifiée pour l'éternité par la présence des héros d'Alexandre Dumas, ces trois mousquetaires qui sont quatre - " tous pour un, un pour tous " -, par la magie de ces romans où vibrent, à l'infini, dans le fracas des chevauchées et des épées, la fougue de la jeunesse, le goût de l'aventure, la force de l'amitié, la nostalgie du temps qui passe, la mort qui rôde, aussi, portée par les vents contraires des grands événements.


    C'est le théâtre qui avait fait d'abord la gloire de Dumas. On découvrira ici La Jeunesse des mousquetaires qu'il adapta pour la scène en 1849.

  • Claude Aziza est, entre autres, spécialiste du XIXe en général et d'Alexandre Dumas en particulier, dont il a présidé l'Association et pour lequel il a réalisé les éditions de ses grands romans chez Omnibus. Dans sa préface, il raconte la genèse du roman et les suites qu'a provoqué son phénoménal succès. Son "Dictionnaire Monte-Cristo", de A ("Auguste Maquet", son collaborateur principal) à Z ("Zombie", en référence à la pâleur du comte), expose tout ce qu'il faut savoir sur le roman et son auteur, avec érudition et humour.
    Dans la collection des grands coffrets ajourés, il a choisi et présenté le beau Voyages extraordinaires de Jules Verne paru avec succès en 2018.

  • Avec ses grands yeux innocents derrière ses lunettes, son sourire niais et son bavardage incohérent, Albert Campion n'impressionne pas, et il apparaît même comme un crétin. Et pourtant... Sous cette dégaine d'idiot, il dissimule des trésors d'ingéniosité et de courage.
    Un crime est commis au cours d'un week-end dans le manoir de Black Dudley : le vieux et lubrique colonel Coombe est terrassé par ce qui semble une crise cardiaque. Le jeune Albert Campion enquête et met au jour une étonnante conspiration.
    Dans la grande tradition du roman à énigme anglais, Crime à Black Dudley offre cependant une intrigue pleine d'action et de rebondissements que domine la personnalité pleine de charme et d'humour du mystérieux Campion, le héros fétiche de l'auteur.

  • Combien de choses n'ai-je pas apprises en exerçant ma charge ! J'ai vu mourir un père dans un grenier, sans sou ni maille, abandonné par deux filles auxquelles il avait donné quarante mille livres de rente ! J'ai vu brûler des testaments ; j'ai vu des mères dépouillant leurs enfants, des maris volant leurs femmes, des femmes tuant leurs maris en se servant de l'amour qu'elles leur inspiraient pour les rendre fous ou imbéciles, afin de vivre en paix avec un amant.
    J'ai vu des femmes donnant à l'enfant d'un premier lit des goûts qui devaient amener sa mort, afin d'enrichir l'enfant de l'amour. Je ne puis vous dire tout ce que j'ai vu, car j'ai vu des crimes contre lesquels la justice est impuissante. Enfin, toutes les horreurs que les romanciers croient inventer sont toujours au-dessous de la vérité. Le Colonel Chabert.

  • L'os à moelle

    Dac/Pessis

    • Omnibus
    • 17 Septembre 2020

    Voici l'anthologie des meilleurs textes parus de 1938 à 1940 dans L'Os à moelle. En 1938, Pierre Dac, dont l'humour loufoque est familier des auditeurs de la radio, fonde L'Os à moelle, l'organe officiel des loufoques, hebdomadaire satirique de 4 pages, qui connaît d'emblée un succès exceptionnel, faisant même de l'ombre au Canard enchaîné : avec 400 000 exemplaires, c'est un des plus forts tirages de la presse d'avant-guerre. Autour du Roi des loufoques, on trouve les signatures des meilleures plumes de l'époque : Fernand Rauzéna et Roger Salardenne, venu du Canard enchaîné, le chansonnier Robert Rocca, les dessinateurs Maurice Henry et Jean Effel, entre autres.
    S'il commente l'actualité (et l'époque est très animée !), L'Os à moelle propose également : des grands reportages (»Exploration chez les chasseurs de plats de côte», par G.W.K. Van Paraboum, professeur révoqué de Géographie Rythmée...) ; des petites annonces bidon (»Vends papier glacé pour lettres de rupture», «Boucherie chevaline recherche chevaux désespérés. Ne pas écrire, se présenter ») ; des conseils pratiques, jeux et recettes de cuisine (la confiture de nouilles ; leçons pour bégayer convenablement, etc.) ; des concours farfelus (»Grand concours de billets de mille», où le gagnant gagne un billet de cinquante francs...) ; des brèves (»On est sans nouvelles de l'autobus AKbis, parti mercredi de la Porte Maillot. Il a été aperçu pour la dernière fois sur les bords de la Loire. On croit à une fugue») ; un faux courrier des lecteurs...
    De nombreux dessins illustrent cette édition.

  • Le bonheur en Corrèze

    Denis Tillinac

    • Omnibus
    • 7 Janvier 2021

    Le Bonheur en Corrèze regroupe des romans « provincialistes » où l'on retrouve les thèmes chers à l'auteur, la quiétude face à la sauvagerie parisienne, le culte de l'amitié, le rejet des modes et des excès de la modernité, les pièges de la nostalgie, les ambitions bafouées, des histoires écrites avec la « musique Tillinac », un ton mélancolique tout de retenue dans lequel le passé affleure.

    Denis Tillinac, observateur aigu des moeurs de l'époque, aura publié plus de cinquante ouvrages - romans, essais, récits, poésie - depuis 1979 et Spleen en Corrèze, le roman qui l'a fait connaître. Corrézien d'origine et d'adoption, ce Parisien a mis la province au coeur de son oeuvre de fiction. Cette anthologie est un hommage au grand écrivain.

  • Maintenant que Baudelaire est passé, au risque d'y perdre l'attrait du fruit défendu, des bancs du tribunal à ceux du lycée, qu'il soit ici permis de rêver d'une anthologie qui ne soit ni herbier ni couronne mortuaire, et d'un lecteur qui ne soit ni scandalisé ni respectueux, mais seulement avide. Puisse-t-il tourner et retourner les pages au gré de son plaisir et de ses choix pour satisfaire ce besoin clairement énoncé par Baudelaire lui-même : « Tout homme bien portant peut se passer de manger pendant deux jours, de poésie, jamais. » Les poèmes en prose, d'ordinaire moins cités, côtoient ici les vers des Fleurs du mal. Du spleen, terreau de ces Fleurs maladives, à la mort soleil nouveau, on croise les autoportraits travestis de l'artiste (Le poète et ses doubles) les femmes ? (Muse, Madone ou vampire) et le Rôdeur du Paris de la modernité. Baudelaire fut connu comme critique d'art avant d'être reconnu comme poète. En prenant le parti, pour les accompagner, de ne retenir que des oeuvres (peintures, gravures, caricatures ou photographies) contemporaines de ses poèmes ou suggérées par eux, cette anthologie donne à lire le poète dans son siècle. Elle tente surtout de retrouver son regard sur le Paris où s'égaraient ses flâneries et sur les images, sa grande, son unique, sa primitive passion.

    Edition réalisée par Laurence Massénat. Préface de Jean Delabroy ;

  • Verlaine est un poète à part. Il n'est pas un parnassien, il n'est pas un symboliste, il n'est pas un décadent, il n'est pas un émule de Victor Hugo ni un émule d'Alfred de Musset, il n'est pas davantage un disciple de Gérard de Nerval ni un disciple de Charles Baudelaire, et il n'est pas non plus le double assagi d'Arthur Rimbaud.

    Non, il est lui-même, prodigieusement et totalement lui-même, et il est à lui seul tous ceux qui l'ont influencé et tous ceux qu'il a surpassés grâce à son génie poétique. La cadence de ses vers, leur métrique, leur musique, leur harmonie, leur incandescence n'ont aucun équivalent, quand bien même, sur certains points de détail, elles donneraient quelquefois l'impression d'avoir été empruntées ici ou là, de constituer d'habiles démarquages.

    Le cas est unique, exceptionnel, dans toute l'histoire de la littérature de langue française : avec des riens, avoir écrit des poèmes d'une luminosité éblouissante, d'une perfection inouïe. Et avec ces riens, ces « éclats de chair », être parvenu à transcender les âges, les écoles, les genres, les engouements et les modes.

    Voilà Verlaine. Voilà son vrai visage.

    Et le voilà à cent reprises dans les pages de cet album.

    Textes et images à l'appui.

    Jean-Baptiste Baronian ;

  • Tout se passe comme si Rimbaud et son oeuvre littéraire - une oeuvre littéraire qui n'excède pas les deux cent cinquante pages ! - demeuraient « hors de toute littérature », selon la belle expression du critique Félix Fénéon, formulée dès 1886.
    C'est-à-dire sans équivalent.
    Sans ascendance et sans descendance.
    Oui, bien sûr, on peut toujours comparer ses poèmes en vers et en prose à ceux de la plupart de ses devanciers, de ses contemporains et de ses successeurs en France, au XIXe siècle et au XXe siècle.
    Oui, bien sûr, on peut toujours trouver, ici et là, des points de convergence avec telle ou telle oeuvre. D'ailleurs depuis des décennies et des décennies, depuis la fin tragique de Rimbaud à l'âge de trente-sept ans, après s'être arraché contre son gré du Harar et être rentré au pays, les exégèses et les commentaires allant en ce sens n'ont pas cessé de fleurir.
    Jusqu'à former une gigantesque bibliothèque.
    À constituer un domaine spécifique baptisé le rimbaldisme.
    Et après ?
    Et quand bien même ?
    « Hors de toute littérature ».
    Inouï de constater à quel point les propos de Félix Fénéon n'ont rien perdu de leur pertinence et de leur acuité !
    À croire qu'ils sont devenus un algorithme.
    Une suprême et éclatante évidence.


    Les extraordinaires poèmes d'Arthur Rimbaud, qu'ils soient écrits en vers ou en prose, fourmillent d'images rares et étonnantes, les unes réalistes à souhait, les autres surnaturelles, mystérieuses, et même parfois des plus abstraites.
    Cet album est une manière de défi : mettre en équation cent poèmes de celui que Paul Verlaine a appelé « l'homme aux semelles de vent » et des chefs-d'oeuvre de la peinture, connus ou méconnus, les uns comme des évidences, les autres comme de stupéfiantes révélations.

  • Les Ennuis, c'est mon problème.
    Intégrale des nouvelles de Raymond Chandler, suivie de Simple comme le crime, essai sur le roman policier.

    Los Angeles, dans les années 1930. Il est détective privé. Il se voit confier des affaires de chantage, de vols de bijoux ou d'intimidation. Il est incorruptible, audacieux et dissimule sa sensibilité sous une carapace de dur à cuire. Au cours de ses enquêtes, il ne compte plus les cadavres et les coups reçus sur la tête ? qu'un verre de whisky suffira à apaiser. Il a pour nom Mallory, Carmady, Evans ou Dalmas, mais il a déjà la silhouette de Philip Marlowe. Il promène son ironie et sa nonchalance parmi les gangsters, les patrons de tripot, les flics corrompus et les beautés fatales.

    Avec ces vingt-cinq nouvelles nerveuses et musclées, réunies pour la première fois en français, Raymond Chandler décrit un monde de violence, d'avidité et de trahison avec un rythme, un humour, un sens du détail et de la repartie qui ont fait de lui un des grands maîtres du roman noir, modèle de plusieurs générations d'écrivains.

  • Tout Maigret t.1

    Georges Simenon

    • Omnibus
    • 31 Janvier 2019

    Maigret, ce sont 75 romans et 28 nouvelles publiés entre 1931 et 1972.
    Ce tome 1 regroupe les huit premiers Maigret parus en 1931. Il est préfacé par Pierre Assouline, biographe de Simenon, qui lui a notamment consacré un Autodictionnaire Simenon, un documentaire, et vient d'adapter plusieurs romans de Simenon pour le théâtre radiophonique.
    Pietr-le-Letton - Le Charretier de "La Providence" - Monsieur Gallet, décédé - Le Pendu de Saint-Pholien - La Tête d'un homme - Le Chien jaune - La Nuit du carrefour - Un crime en Hollande Notes de Michel Carly.

  • Bénéficiant de la nouvelle maquette intérieure inaugurée en 2013, plus aérée et plus illustrée, voici la onzième édition d'une ouvrage désormais bien identifié qui s'est imposé comme le classique grand public en matière de cinéma. Rédigées par une équipe d'une soixantaine de critiques du monde entier, les 1 001 entrées qui composent cet ouvrage sont classées par ordre chronologique, du Voyage dans la Lune de Méliès (1903) à Black Panther (2018) de Ryan Coogler. Ce classement permet de suivre l'histoire d'un art né au début du XXe siècle : la naissance du parlant (Le Joueur de jazz, 1927), l'apparition de la couleur (Le Magicien d'Oz, 1939), l'évolution de genres tels que le western, l'horreur ou le fantastique, ainsi que les grands mouvements esthétiques.comme le néoréalisme italien, la Nouvelle Vague française, les superproductions américaines autant que des films d'avant-garde.
    L'édition française de 1001 films est enrichie de films ayant particulièrement marqué le cinéma français, parmi lesquels Drôle de drame (Carné), La Grande Vadrouille (Oury), Les Tontons flingueurs (Lautner) ou encore Le Roi et l'oiseau (Grimault & Prévert).

  • Pièces courtes Nouv.

    Pièces courtes

    Georges Feydeau

    • Omnibus
    • 11 Février 2021

    « C'est le mouvement qui constitue le véritable secret de Feydeau. L'auteur en était d'ailleurs parfaitement conscient puisqu'il y voyait « ...la condition essentielle du théâtre et par suite le principal don du dramaturge. » C'est pourquoi il était impitoyable pour les acteurs qui ne respectaient pas le tempo qu'il avait expressément prévus pour tel ou tel passage de ses pièces. Ce mouvement rapide est suscité par l'abondance frénétique des péripéties qui, modifiant sans cesse la situation du héros, le font passer constamment de la terreur au soulagement et vice versa. ... . D'où l'impression d'un fatum comique qui s'acharne sur eux sans qu'ils puissent s'y opposer davantage que les héros d'Eschyle ou de Sophocle, en proie à la haine des dieux. » Henry Gidel.

empty