Parascolaire

  • Amélie Nothomb Stupeur et tremblements Au début des années 90, la narratrice est embauchée par Yumimoto, une puissante firme japonaise. Elle va découvrir à ses dépens l'implacable rigueur de l'autorité d'entreprise, en même temps que les codes de conduite, incompréhensibles au profane, qui gouvernent la vie sociale au pays du Soleil levant.
    D'erreurs en maladresses et en échecs, commence alors pour elle, comme dans un mauvais rêve, la descente inexorable dans les degrés de la hiérarchie, jusqu'au rang de surveillante des toilettes, celui de l'humiliation dernière. Une course absurde vers l'abîme - image de la vie -, où l'humour percutant d'Amélie Nothomb fait mouche à chaque ligne.
    Entre le rire et l'angoisse, cette satire des nouveaux despotismes aux échos kafkaïens a conquis un immense public et valu à l'auteur d'Hygiène de l'assassin le Grand Prix du roman de l'Académie française en 1999.

  • " " Dans Thérèse Raquin, j'ai voulu étudier des tempéraments et non des caractères. J'ai choisi des personnages souverainement dominés par leurs nerfs et leur sang, dépourvus de libre arbitre, entraînés à chaque acte de leur vie par les fatalités de leur chair : Thérèse et Laurent sont des brutes humaines, rien de plus. [...] En un mot, je n'ai eu qu'un désir : étant donné un homme puissant et une femme inassouvie, chercher en eux la bête, ne voir même que la bête, les jeter dans un drame violent, et noter scrupuleusement les sensations et les actes de ces êtres. J'ai simplement fait sur deux corps vivants le travail analytique que les chirurgiens font sur des cadavres. " Zola, Préface à la 2ème édition de Thérèse Raquin.
    Ce qui nous éblouit aujourd'hui dans Thérèse Raquin, c'est le Zola poète et visionnaire, metteur en scène de la réalité et peintre des âmes de la nuit. [...] Quelle force dans la description de ces êtres emmurés en eux-mêmes, vaincus par des puissances obscures qu'ils ne sauraient nommer, rançonnés déjà par la mort qui les guette ! Et quelle géniale invention dramatique tout au long de cette descente aux enfers, haletante, convulsive, sauvage !
    Robert Abirached Texte intégral Commentaires et notes par Auguste Dezalay et Laurence Martin. Introduction de Robert Abirached. "

  • Sophocle Oedipe Roi Un mal mystérieux s'est abattu sur la ville de Thèbes. Ses terres et ses troupeaux sont frappés de stérilité. La population est décimée. Les femmes ne portent plus d'enfants. Le roi Oedipe qui jadis, par sa clairvoyance, a sauvé la Cité et l'a rendue prospère, saura-t-il encore la tirer de l'abîme où les dieux l'ont aujourd'hui plongée ? Lui, qui parvint à déchiffrer l'énigme du Sphinx, pourra-t-il élucider l'oracle qui désigne l'auteur de tous ces maux et promet la voie du salut ? Nul autre moyen que de s'engager dans une véritable enquête policière. Mais, à mesure que le passé se dévoile, la Fatalité divine se met en marche comme une machine infernale.
    Oedipe Roi, représenté pour la première fois vers 430 avant J.-C., est, avec Antigone, la plus célèbre et la plus admirée des tragédies antiques. Par la perfection de sa construction dramatique, par ses qualités sculpturales d'équilibre et d'harmonie, cette méditation pathétique sur la vaine g

  • Alphonse Daudet Lettres de mon moulin Le Nord de la France, noyé dans les brumes, ignorait le Sud. Alphonse Daudet le lui fit découvrir par ses Lettres de mon moulin. La Provence, celle de la mer et celle de la montagne, est apparue soudain avec ses troupeaux, ses belles Arlésiennes et ses parfums.
    Un siècle plus tard, maître Cornille et son secret, la mule du pape qui retient son coup de pied, le curé de Cucugnan, le sous-préfet aux champs, tous ses person- nages vivent encore avec la même intensité. Tristes ou gais, mélancoliques ou satiriques, ces petits textes sont des chefs-d'oeuvre de malice, de poésie et d'émotion.

    Préface et notes de Louis Forestier.

    Nouvelle édition illustrée.

  • Collection « Classiques » dirigée par Michel Zink et Michel JarretyMontesquieu Lettres persanes Usbek, un grand seigneur persan intelligent et désabusé, accompagné de son jeune ami Rica, plus malléable et enthousiaste, vient à Paris afin de découvrir les secrets et l'art de vivre du monde occidental. Les moeurs, les caractères, les types sociaux, le décor et la vie - tout les surprend et les pousse au parallèle avec leur propre monde. Puis, une fois surmonté le premier désarroi, cette société nouvelle révèle peu à peu ses fondements et ses lois, mais également ses drames. L'étranger d'abord étonné devient observateur politique, philosophe et quasi-sociologue avant l'heure : « Comment peut-on être persan

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  • Le Rouge et le Noir, c'est le roman de l'énergie, celle d'un jeune homme ardent, exigeant et pauvre dans la société de la Restauration. Julien est le délégué à l'énergie provinciale, le délégué du talent à la carrière, des classes pauvres à la conquête du monde. Cette peinture, pleine, puissante, normale de l'énergie d'un homme, d'un pays, d'une époque, compose une oeuvre immense que son temps ne comprit pas mais dont la vivante influence n'est pas encore épuisée.
    Albert Thibaudet.

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  • "Il faudrait détruire la Bastille pour que la représentation de cette pièce ne fût pas une inconséquence dangereuse." Ces propos, prêtés à Louis XVI, soulignent combien les contemporains furent sensibles à la charge subversive d'une pièce où ils virent d'abord un événement politique. Mais le message n'eût pas été si généralement reçu si l'efficacité dramatique et une virtuosité d'écriture ne l'avaient supporté. Le gouvernement de Vichy interdit Le Mariage de 1940 à 1944 ; alors Beaumarchais n'était pas encore devenu ennuyeux, selon la prophétie toujours incertaine de Stendhal.

    L'introduction abondante et nouvelle de Giovanna Trisolini démontre les ressorts d'une satire qui gagne à être replacée dans son contexte, sans négliger cependant l'étude des caractères humains dans leurs inconséquences.

  • Collection dirigée par Michel Zink La collection Lettres gothiques se propose d'ouvrir au public le plus large un accès à la fois direct, aisé et sûr à la littérature du Moyen Age.
    Un accès direct en mettant sous les yeux du lecteur le texte original, un accès aisé grâce à la traduction en français moderne proposée en regard, à l'introduction et à des notes nombreuses. Un accès sûr grâce au soin dont font l'objet la présentation du texte et son commentaire. La collection Lettres gothiques offre ainsi un panorama représentatif de l'ensemble de la littérature médiévale.

    Chrétien de Troyes LE CHEVALIER AU LION Le Chevalier au Lion est, parmi les romans de Chrétien de Troyes, l'un des plus fascinants. La fontaine enchantée de la forêt de Brocéliande ; le coup de foudre d'Yvain pour Laudine ; la finesse et la ruse bienveillantes de la sui-vante Lunete, qui décide la veuve éplorée à épouser au bout de trois jours le vainqueur et meurtrier de son mari ; la folie d'Yvain ; la fidélité reconnaissante du lion qu'il a sauvé ; les captives employées à tisser la soie au château de la Pesme Aventure : tous ces épisodes, et bien d'autres, ont, à des titres divers, séduit l'imagination, provoqué la réflexion, alimenté la recherche des ethnologues, des mythologues, des historiens autant que celle des historiens de la littérature.
    Ce volume offre, accompagnée d'une traduction, une édition critique nouvelle, fondée sur le meilleur manuscrit du Chevalier au Lion.

  • Édition de Bénédicte Louvat-Molozay.Assis seul, Argan détaille des factures d'apothicaire lorsque Toinette, sa servante, entre dans sa chambre. Il l'interroge sur son lavement, demande s'il a bien fait de la bile, à quoi Toinette répond qu'elle ne se mêle point de ces affaires-là. Consciente que les maux de son maître sont imaginaires, elle ne se prive pas d'ajouter que, pour son médecin et son apothicaire, il n'est rien d'autre qu'une « bonne vache à lait ». Molière lui-même joue le personnage d´Argan le 10 février 1673, lors de la création de sa pièce au théâtre du Palais-Royal, et meurt sept jours plus tard, à l´issue de la quatrième représentation. De cette « comédie mêlée de musique et de danses » où son oeuvre s´achève, c´est la puissance comique qui, bien sûr, a fait la fortune. Mais c´est aussi une pièce à thèse : le dramaturge ne se moque pas seulement des médecins de son temps, mais après Le Tartuffe, il dénonce plus profondément en eux de nouveaux imposteurs.

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  • Dorante aime en secret Araminte, une riche et jolie veuve, qui est hélas d´une classe sociale supérieure à la sienne et s´apprête à épouser un vieux comte. Aidé de son valet Dubois, il imagine alors un stratagème pour conquérir en une journée le coeur de la jeune femme. Représentée pour la première fois en 1737 par les Comédiens Italiens, Les Fausses Confidences est la dernière grande pièce de Marivaux. À travers les demi-vérités et les manipulations de Dubois, cette comédie douce-amère révèle que l´amour est bien souvent affaire d´amour-propre.

  • On ne badine pas avec l'amour Perdican revient au village de son enfance où il doit épouser sa cousine Camille, mais la jeune fille, tout juste sortie du couvent, est prévenue contre l'amour, par avance convaincue de la désillusion qu'elle encourt. Par dépit, Perdican séduit alors Rosette, une petite paysanne, et dans un décor de fraîcheur bucolique, c'est une fin tragique qui s'annonce.
    Camille et Perdican partagent sans doute la même religion de l'amour idéal, mais mêlée de véhémence chez l'une et de rouerie chez l'autre, et derrière le rêve d'un retour à l'innocence première se dessine un enfer, inscrit depuis toujours dans la nature humaine. Le temps paradisiaque d'On ne badine pas avec l'amour, faut-il alors le voir comme une immobilité bienheureuse ou la préparation de la Chute ? C'est là toute l'incertitude de la pièce qui n'oublie pas, en 1834, la liaison de Musset avec George Sand, dont Perdican répète mot pour mot les paroles : «J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.» Edition de Frank Lestringant.

  • Edition enrichie (Préface, notes, annexes, chronologie et bibliographie)Un jeune Huron d´ascendance bretonne débarque à Saint-Malo en 1689. Il découvre un coin de province française, retrouve une famille, reçoit le baptême, s´illustre par un fait d´armes contre les Anglais et, pour finir, tombe amoureux de la belle et dévote Mlle de Saint-Yves. Pour obtenir sa main, il doit revenir de la Cour avec un brevet d´officier. Il gagne donc Versailles. Mais ses éclats naïfs le conduisent à la Bastille. Car les mésaventures de l´Ingénu - étymologiquement « l´homme libre » - n´illustrent pas seulement les déboires de la loi naturelle au royaume des superstitions, elles font de ce nouveau Candide le symbole des innocents persécutés. Le conte satirique, où Voltaire pourfend avec allégresse ses ennemis de prédilection - l´Infâme et la canaille, la tartuferie et l´arbitraire -, ménage à ses lecteurs un retournement inattendu et, malicieusement, s´achève sur un mode presque parodique, en roman sentimental. « C´est un phénomène unique, s´exclama Grimm, qu´un septuagénaire écrivant avec cette grâce, ce feu, ce charme et cette prodigieuse facilité ! » On trouvera dans ce volume des textes de circonstance qui éclairent la genèse et le sens de l´oeuvre : La Bastille, poème (1717), l´Epître à Uranie (1722), les Entretiens d´un sauvage et d´un bachelier (1761), la Relation de la mort du chevalier de La Barre (1766) et des extraits de la Correspondance (1762-1767).
    Edition d´Edouard Guitton.

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  • Dom Juan

    Molière

    Molière Dom Juan Dom Juan vient de quitter sa femme pour tenter d'enlever à son futur époux une jeune fiancée trop éprise de son prétendant pour que l'idée ne lui vienne pas de troubler leur bonheur. Puis il jette son dévolu sur de jeunes paysannes qu'il promet d'épouser. Sganarelle a beau timidement tenter de ramener son maître libertin dans le chemin de la vertu et de la religion, Dom Juan préfère les plaisirs transitoires de ce monde, si dangereux pour son salut, à l'espérance d'une béatitude infinie. D'autres pourtant l'avertiront « qu'une méchante vie amène une méchante mort »...
    Venu de Tirso de Molina et de son Burlador de Sevilla, le sujet dont Molière s'empare en 1665 a déjà donné lieu à d'assez nombreuses pièces. Pourtant, rien de plus personnel que ces cinq actes en prose conduits avec une éclatante maîtrise qui donne aux personnages la profondeur de l'humanité vraie. De la farce jusqu'à l'ironie la plus fine, la pièce propose tous les registres du comique. Mais c'est aussi la plus tragique des comédies, qui prend la dimension d'un drame métaphysique.

    édition présentée et annotée par Jean-Pierre Collinet.

  • Édition enrichie (Préface, notes, dossier sur l'oeuvre, chronologie et bibliographie)Emilie souhaite se venger de l'empereur Auguste qui a proscrit son père avant d'accéder au pouvoir : elle demande à Cinna, son amant, de l'assassiner, faute de quoi elle ne l'épousera pas. Mais Auguste, las du pouvoir, interroge Cinna et son ami Maxime : doit-il abdiquer ? Républicain, Maxime le pousse à quitter le pouvoir et Cinna à le conserver. En signe de reconnaissance, Auguste propose à Cinna de l'associer à l'Empire. Cette générosité le rend honteux de son ingratitude : doit-il assassiner son bienfaiteur ou rompre le serment qu'il vient de faire à Emilie ?
    Lorsque en 1642 il fait jouer Cinna au Théâtre du Marais et fait de la magnanimité la clef de sa tragédie, Corneille offre au public une pièce exemplaire où le coup de théâtre final est aussi un coup de maître. La clémence d'Auguste force l'admiration mais elle est lentement conquise. Et devant cette tragédie politique, le spectateur n'oublie pas la virtuosité avec laquelle Corneille l'incite à réfléchir aux passions qui conduisent au dénouement et à l'exercice d'un pouvoir qui a finalement surmonté sa fragilité.
    Edition de Christian Biet.

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  • Ce «roman» est en réalité une suite de récits des xiie et xiiie siècles, d'origine inconnue.
    Où nous suivrons Renart, le rusé goupil, dans la campagne, dans des fermes, dans des couvents... dans les coulisses du Moyen Age, bien loin des preux chevaliers et de leurs armures...

    Préface de Jean Dufournet.

    Nouvelle traduction, notices, commentaires et notes d'Elisabeth Charbonnier.

  • De sa mission d'inspection des monuments historiques en Corse, Mérimée rapporta de précieuses notes de voyage. Mais l'archéologue avouait son impuissance à exprimer le mystère de l'âme corse. Au romancier de prendre le relais : mieux que le traité savant dont elle tirait sa substance, la fiction savait recréer une Corse éternelle dans toute sa vérité, évitant avec ironie les lieux communs trop abondants d'une couleur locale à l'usage des touristes. Sous le regard de bandits, de bergers et d'une belle Irlandaise, Orso, en héros tragique, est déchiré entre le respect de la justice et la nécessité de la vendetta, soumis aux forces archaïques que déchaîne, telle une moderne Electre, sa soeur, la belle Colomba, jeteuse de sorts et voceratrice sublime.
    Introduction et notes de Jean Balsamo.
    Texte intégral

  • Racine Iphigénie On donnait à boire à Sekhmet, la déesse Lionne égyptienne, de grands pots de bière rouge qu'on lui faisait passer pour du sang. Après quoi, apaisée, elle s'endormait. Mais tous les dieux ne s'en laissaient pas si facilement conter.
    Pour que se lèvent les vents sans lesquels les bateaux d'Agamemnon ne peuvent cingler vers Troie, les dieux grecs exigent de lui qu'il sacrifie rien moins que sa fille Iphigénie. Pris de pitié pour elle, Racine est décidé à la sauver. Mais il va se trouver contraint d'en immoler une autre à sa place, jeune femme moins aimable et moins vertueuse, il est vrai.
    Dieux de l'Olympe, dieux aztèques, dieux incas... tous, semble-t-il, aussi assoiffés de sang. Le bruit court que l'homme les aurait créés à son image...

    Préface d'Anne Delbée.
    Commentaires et notes de Jean Dubu.

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  •   >Corneille Horace Pièce cornélienne s'il en fut, corneillissime, qui nous laisse pantois d'admiration. Quoi ? Non contents d'avoir accepté de sacrifier à Rome leur vie et leurs amis les plus chers, Horace et ses deux frères refusent la perche qu'on leur tend. Non ! Même avec l'approbation de tous ils ne reculeront pas devant leur devoir : qu'est-ce que la vie de trois amis et la leur propre au regard de l'honneur d'avoir été choisis pour sauver la patrie oe Mais pour être un héros, on n'en est pas moins vulnérable. C'est le talon d'Horace. Dans un soudain accès de faiblesse humaine, vexé par les propos de sa soeur Camille, Horace lui plante son épée dans le corps... Avec cette mort, la vie reprend largement ses droits.

    Préface de Jean-Pierre Miquel.
    Commentaires et notes d'Alain Couprie.

  • L'oeuvre intégrale annotée :
    Par une porte dérobée, une femme sort du Palais de justice de Bordeaux. Thérèse Desqueyroux vient d'être acquittée dans son procès pour tentative de meurtre. Sur le chemin qui la ramène à Argelouse, son village, Thérèse s'interroge et revient sur les événements qui l'ont poussée à empoisonner son mari. Dans ce roman envoûtant inspiré d'un fait divers, François Mauriac dresse avec brio le portrait d'une femme enfermée dans sa solitude, piégée par le poids du clan, des convenances et des rumeurs et qui va tenter, coûte que coûte, de regagner sa liberté.
    Nouveaux programmes.
    Dossier : une héroïne en rupture.
    Par Hélène Flak-Martinoli.
    - Biographie de l'auteur, histoire de l'oeuvre.
    - Contexte historique.
    - Guide de lecture.
    - Analyse de l'oeuvre.
    Prolongements interdisciplinaires : histoire des arts / histoire.
    Exercices écrits et oraux, questions de grammaire, groupement de textes, glossaire.

  • L'oeuvre intégrale annotée :
    À la Buvette du Piémont, le vieil Amédée et le jeune Albin font connaissance. Albin vient de la montagne, de Baumugnes. Trois ans auparavant, il était tombé amoureux fou d'une fille, Angèle, qui s'est laissé séduire par Louis, un Marseillais de mauvaises moeurs. Depuis, Albin est inconsolable, traînant de ferme en ferme, sans se résoudre à remonter à Baumugnes. Alors le vieux, qui n'est que bonté, décide d'aider Albin et va se lancer à la recherche d'Angèle...
    Dans ce court roman, Jean Giono exalte l'amitié, le courage, et la nécessité pour l'homme de revenir à la nature.
    Nouveaux programmes.
    Dossier : L'homme et la nature.
    Par Marina Hick.
    - Biographie de l'auteur, histoire de l'oeuvre.
    - Contexte historique.
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    - Analyse de l'oeuvre.
    Prolongements interdisciplinaires : histoire des arts / histoire.
    Exercices écrits et oraux, questions de grammaire, groupement de textes, glossaire.

  • L'oeuvre intégrale annotée :
    Qui de l'homme ou de la femme a été le premier inconstant en amour ? La question agite le Prince et Hermiane. Heureusement, des années auparavant, le père du Prince a mis en place un stratagème pour y répondre : deux garçons et deux filles ont été élevés isolés les uns des autres dans la forêt. Désormais arrivés à l'âge adulte, ils vont découvrir librement le monde et, surtout, le sexe opposé... Dans cette pièce en un acte, Marivaux continue d'explorer le thème qui parcourt toute son oeuvre : les détours et les travers de l'amour.
    Nouveaux programmes.
    Dossier : à l'épreuve de l'amour.
    Par Muriel Chemouny.
    - Biographie de l'auteur, histoire de l'oeuvre.
    - Contexte historique.
    - Guide de lecture.
    - Analyse de l'oeuvre.
    Prolongements interdisciplinaires : histoire des arts / histoire.
    Exercices écrits et oraux, questions de grammaire, groupement de textes, glossaire.

  • L'oeuvre annotée : Rimbaud compose à l'âge de seize ans les vingt-deux poèmes qui constituent les Cahiers de Douai. Il y exprime avec force et vigueur sa révolte face au conformisme de la société, ses premiers élans amoureux, sa soif d'aventure, et fait preuve d'une grande modernité dans l'écriture, en rupture avec les canons de son époque. Dossier thématique : L'Adolescence Par Julie Chaintron. Biographie de l'auteur, histoire de l'oeuvre ; Un adolescent en révolte contre la société ; L'éveil des sens ; La volonté de s'affirmer.
    Le + pour l'oral : Des extraits de l'oeuvre lus par des comédiens et accessibles grâce à des flashcodes. Prolongements interdisciplinaires : Histoire des arts ; Education aux médias et l'information ; Musique. Vocabulaire, exercices écrits et oraux, groupements de textes et lecture d'images autour de l'oeuvre.

  • L'oeuvre intégrale annotée :
    En 1922, Long Island résonne au son des fêtes somptueuses organisées par Jay Gatsby, un millionnaire aussi dispendieux qu'intrigant. Mille légendes courent sur son compte, mais ce que tout le monde ignore, c'est que Gatsby ne cherche à éblouir qu'une seule personne : la belle Daisy Buchanan, son amour de jeunesse, désormais mariée à un riche héritier. Dans ce grand classique de la littérature américaine, Fitzgerald mêle au tableau mordant des Années folles le portrait d'un héros fascinant, et nous livre l'un des plus beaux romans du XXe siècle.
    Nouveaux programmes.
    Dossier : un héros des Années folles.
    Par Annelise Narvaez.
    - Biographie de l'auteur, histoire de l'oeuvre.
    - Contexte historique.
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    Prolongements interdisciplinaires : histoire des arts / histoire.
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