Ecosociete

  • Du champ à l'assiette, c'est environ la moitié des aliments qui sont jetés sans avoir été consommés. Devant ce gaspillage alimentaire qui ne cesse de prendre de l'ampleur, Estelle Richard lance un appel à l'action, dans nos cuisines et nos frigos. Bien que ce phénomène soit largement attribuable à l'agrobusiness et au mode de consommation qu'il encourage, il dépend également de la gestion de la nourriture dans les chaumières. Pour Estelle Richard, chaque personne peut agir et avoir une influence significative afin de renverser la tendance. En plus de détailler les causes structurelles du gaspillage alimentaire, elle partage ses trucs et astuces pour mieux conserver et consommer nos denrées. Les étapes d'une campagne de mobilisation citoyenne sont aussi au menu de ce plaidoyer qui nous invite à renouer avec la réelle valeur des aliments. De quoi envisager une société sans gaspillage, un coup de fourchette à la fois.

  • Sur quoi repose la société de l'Internet? À quels renoncements, à quels sacrifices mène la numérisation de nos vies ? Hervé Krief questionne l'infrastructure numérique, les dispositifs immatériels, le système de pensée dans lesquels elle s'inscrit tout en disséquant le processus d'industrialisation et de rationalisation chère au monde occidental. Ce faisant, il lève le voile sur la méconnaissance de la globalité de l'Internet dans sa réalité physique et économique, notamment le coût écologique lié à notre connexion permanente.
    Ce pamphlet, cette critique radicale et militante d'Internet et de la société technicienne se mêle à un récit de vie élaboré à partir d'une observation attentive des transformations de nos vies quotidiennes au travail, dans l'espace social et dans le domaine privé.
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  • Les sonnettes d'alarme s'accumulent et pourtant, l'humanité continue de faire l'autruche : exploitation croissante des ressources non renouvelables, pic pétrolier, changements climatiques, crises économiques de plus en plus rapprochées... Devant les nombreux indices de l'effondrement de notre civilisation industrielle, Carolyn Baker nous invite au contraire à nous préparer psychologiquement et émotionnellement afin de faire face aux changements qui s'imposeront à nos sociétés. Pour l'auteure, psychothérapeute de formation, pour être prêts à renverser radicalement nos manières de faire, autrement dit, avant que les alternatives à venir soit réellement efficaces, encore faut-il être prêts psychologiquement et spirituellement à encaisser le choc de cet effondrement. Si la fin de la civilisation actuelle apparaît aux yeux de plusieurs comme un scénario catastrophe, l'auteure nous invite plutôt à l'envisager de façon positive. L'effondrement nous permet de refonder concrètement nos sociétés sur de nouvelles bases plus conviviales, plus conscientes des limites de la planète. Pour que nous trouvions notre « bonheur » dans cette nouvelle ère à venir, qui en sera inévitablement une de turbulences, il faut prendre profondément conscience des liens qui nous tiennent captifs des mythes de la civilisation industrielle afin de les délier. Sans oublier la nécessité d'assumer les impacts physiques des bouleversements à venir et se connecter avec son corps pour mieux les appréhender. Voici donc un petit guide de survie psychologique en terrain de crise.

  • Conflits armés qui s'enlisent, attentats terroristes, tueries de masse, répression policière des militant.e.s, criminalisation des réfugié.e.s : la violence sévit partout. Et audelà de la guerre et du terrorisme, elle concerne aussi les migrations internationales, les crises économiques et les changements climatiques.
    Pour Dominique Boisvert, il est urgent de réfléchir le monde contemporain dans les termes de la nonviolence. Il présente l'essentiel des principes de la nonviolence pour en montrer la pertinence et la portée.
    Cherchant à dépasser le « prêt-à-penser » selon lequel la sécurité doit être assurée par une augmentation des budgets militaires et des mesures d'exception, l'auteur veut décoloniser notre imaginaire. Cela ne fait aucun doute, l'âge de la nonviolence est venu.

  • Pour s'engager dans l'action, il faut d'abord prendre conscience. Le fonctionnement du monde se nourrit de notre consentement. Tout comme nous nous habituons insensiblement à l'inacceptable.Jusqu'à l'irruption soudaine des formes diverses de l'indignation. Ne serait-il pas temps de retirer notre consentement et d'agir dès maintenant pour construire cet « autre monde possible » ? Voilà ce à quoi tente de répondre Dominique Boisvert dans ce livre. Comment en vient-on à prendre conscience que la rupture devient plus que nécessaire avec l'état du monde dans lequel nous vivons ? Quelles sont les causes de notre soumission et de notre consentement ? Quelles sont les sources du pouvoir et comment s'articule notre adhésion (in)volontaire au discours dominant ? Prendre conscience, puis décider de rompre. Voilà l'amorce. À partir de là, comment opérer concrètement cette rupture ? Pour nous aider à y voir plus clair, Dominique Boisvert passe en revue une série de thèmes et d'institutions à travers lesquels il est possible d'appréhender de nouveaux rapports au monde : argent, vitesse, propriété, guerre, individualisme, compétition, (sur)consommation, travail, technologie.Ne craignant pas d'en appeler à l'utopie, l'auteur n'en demeure pas moins lucide en relevant les écueils qui ne manqueront pas de se présenter. Mais espérant par-dessus tout, il montre que plusieurs expériences d'hier et d'aujourd'hui permettent de dessiner les contours de la voie à suivre et constituent les fondations sur lesquelles bâtir. Que faire pour ne pas désespérer ? À cette question existentielle, Dominique Boisvert insuffle une bonne dose d'optimisme et de détermination. Il donne ainsi corps au cri que tentent de faire entendre les « indignés ». Parce que la rupture est aussi le premier pas nécessaire vers une ouverture.

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