Pauline Martin

  • Mon gros chat

    Pauline Martin

    Mon gros chat n'aime pas... est le refrain qui introduit chaque déclaration  d'une longue liste de détestations d'un matou acariâtre. Sa jeune maîtresse nous en fait l'inventaire : « Mon gros chat n'aime pas les fleurs, ni les mouches, ni les papillons et encore moins les autres chats... etc. » mais elle semble supporter avec flegme et tendresse le moindre de ses caprices. Car, à vrai dire, elle est occupée à lui préparer une surprise... Le lecteur la suit tout au long de la journée au jardin où elle cueille des fleurs, à la cuisine où elle fait un gâteau, à l'étage où elle va chercher décorations et cotillons. Mais ce n'est qu'à la toute fin que l'on comprend qu'elle lui a organisé une fête d'anniversaire et que si son gros chat déteste tout, c'est simplement parce qu'il n'aime qu'elle !

  • Que dire de son grand frère ? C'est ce que l'on découvre en le regardant vivre, en essayant de comprendre quel genre d'extraterrestre il est.
    Chacune des scènes évoque le regard admiratif et exaspéré qu'une enfant pose sur le quotidien partagé, les moments de complicité, de jeux, de tristesse ou de colère avec ce frère adoré.

  • Que dire de sa maman ? Ce que l'on apprend en la regardant vivre, ce que l'on comprend en l'aimant jour après jour. Chaque page, chaque scène de ce livre, évoque le regard d'une enfant qui se pose sur le quotidien, les moments de tendresse, de fête, de tristesse ou de colère qu'elle partage avec sa maman.

  • Bebe Nouv.

  • Intrusion dans le monde de l'héroïne, une jeune femme d'aujourd'hui qui fait des rencontres amoureuses et qui parle de la profondeur de la peine.

  • La boîte

    Pauline Martin

    Hantée par le suicide de son ami Giovanni, Pauline tente de comprendre les raisons de son acte.

  • - Dis, maman, est-ce que tu m'aimeras toute la vie ? demande Archibald, un soir avant de s'endormir - Hum, eh bien, je vais te dire un secret., répond sa maman.

    Ainsi commence le tendre inventaire des moments de vies partagés entre une mère et son enfant, où tout devient prétexte à s'aimer.
    Sur chaque double page, Astrid Desbordes a choisi d'opposer en vis-à-vis des situations contraires, qui jouent avec aisance sur les registres du quotidien et de l'imaginaire, de la poésie et de l'humour. Le message de cet irrésistible album est simple et limpide : l'amour est constant et sans condition. Mais c'est dans la toute dernière phrase que se cache le véritable secret : « Je t'aime parce que tu es mon enfant / mais que tu ne seras jamais à moi. » Les illustrations de Pauline Martin, subtiles dans le trait comme dans la couleur, soulignent avec force la délicatesse de cette formidable déclaration d'amour.

  • « Un jour, mes parents m'ont dit que j'allais avoir une petite soeur.
    C'est drôle, je ne me souvenais pas leur avoir demandé. » C'est Archibald qui nous fait cet aveu en introduction du nouvel album de Pauline Martin et Astrid Desbordes, qui reprennent ici le personnage de Mon Amour dans le rôle d'un grand frère curieux mais dubitatif face à l'arrivée d'une petite soeur avec laquelle il va désormais devoir compter.
    Au fil des pages, la petite soeur grandit, trouve sa place dans les jeux, dans le coeur, mais aussi dans les inquiétudes d'un grand frère parfois jaloux, souvent tendre et finalement très fier de ce rôle nouveau. Car, nous dit Archibald, « ce que je préfère avec ma petite soeur, c'est être son grand frère ».
    Astrid Desbordes nous surprend une nouvelle fois par la subtilité et l'humour de son propos, remarquablement soutenu par les illustrations de Pauline Martin.

  • Parfois, quand Archibald se promène dans les rues, il s'arrête devant les vitrines pour regarder des choses belles et chères et souvent il aimerait les acheter.
    Mais à bien y réfléchir, Archibald se dit que ces objets, une fois qu'on les possède, finissent enfermés dans des tiroirs, ou des armoires.
    Au contraire, il réalise que le rossignol qui lui apprend à chanter, le grand pommier qui lui offre un goûter, ou bien la lune qui reste allumée toute la nuit pour le rassurer... ces choses-là, elles, sont en liberté, elles ne lui appartiennent pas, elles ne sont ni rares ni chères et pourtant, quand Archibald y pense, il ne voit rien de plus précieux au monde.

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  • Archibald et son papa regardent les hirondelles partir de l'autre côté de la terre : « Moi aussi je pourrai aller aussi loin, quand je serai grand ? demande Archibald. Encore plus loin que ça, répond son papa. ».
    « Mais si le vent se lève ? demande Archibald. Si le vent se lève, le vent passera, répond son papa. ».
    Les questions d'Archibald se succèdent, dévoilant une à une les craintes de l'enfant à l'idée de ce grand voyage qui, on le devine, est celui de la vie.
    En réponse, papa apaise, transmet, encourage, libère et, par-dessus tout assure Archibald de son amour indéfectible...

  • Mon ami

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    « Aujourd'hui, à l'école, il y a un nouveau. Il s'appelle Léon. ».
    Toujours vêtu d'un pull rouge, ce Léon n'est pas du genre à se mêler aux jeux des autres. Forcément, il intrigue. Qui peut préférer regarder les nuages à jouer à l'épervier ? Archibald décide de lui donner sa chance. Et Léon lui prête son regard : dans un nuage, il voit un dragon ; dans une toupie, un cyclone. Or il suffit que Léon soit malade une semaine pour qu'Archibald perçoive l'absence criante de ce point rouge dans la cour. À son retour, c'est l'amitié scellée, entre deux enfants résolument différents.

  • « Ma première maison, je ne m'en souviens pas, mais je sais qu'elle n'était vraiment pas grande. ».
    Cette première maison qu'évoque Archibald est le ventre de sa mère. Sa maison d'aujourd'hui, il y vit avec ses parents et sa petite soeur, et il l'aime portes et fenêtres grandes ouvertes et parfois, au contraire, calfeutrée pour mieux se serrer les uns contre les autres. Archibald aime découvrir les maisons de ses amis et il en fait ici l'inventaire : il y a celle d'Hector très décorée, et celle de Sam plus bricolée, la péniche d'Ulysse, la caravane de Noé... Mais au fond, c'est la sienne qu'il préfère, pas pour sa taille ni sa hauteur, juste pour ceux qui l'attendent à l'intérieur.

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  • « Ce matin, Archibald a raté son match. Marguerite, elle, a bien réussi. ».
    Dans cette nouvelle histoire, Archibald se sent tout petit parce qu'il a perdu au tennis. Pourtant, il s'entraîne beaucoup, mais sans résultat, pense-t-il. À sa maman, il confie même qu'il n'est « vraiment pas doué ». Partant tous deux en promenade, Maman interroge alors son garçon : « crois-tu que cet oiseau n'est pas doué parce qu'il ne sait pas nager ? Que ce papillon n'est pas doué parce qu'il ne sait pas chanter ? Que ce pommier n'est pas doué parce qu'il ne sait pas voler ? ».
    Archibald comprend ainsi que chacun est doué pour quelque chose et qu'il porte en lui ce qu'il aime vraiment. Il suffit de le découvrir et c'est justement ce qu'il va faire !

  • « À 8 h et demi, Maman a terminé l'histoire du soir. «Au lit mon Archibald», m'a-t-elle dit en m'embrassant. J'ai répondu «oui, oui, Maman chérie» et j'ai sorti mon train. ».
    Telle est l'entrée en matière d'une histoire que nous conte Archibald. 9h, 10h, 11h, puis minuit... Jusqu'à 4 h du matin, Papa, Maman et Mamina tentent chacun à leur tour de convaincre Archibald qu'il est l'heure de dormir. Chacun déploie sa tendre ruse, sa technique infaillible, sa théorie implacable. Mais tous terminent, au petit matin, endormis dans des coins improbables de la maison, tandis qu'Archibald, toujours debout, doit les border avant d'aller se coucher paisiblement dans le lit vide de ses parents...

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  • Lorsque Lapin décide de suivre une bonne odeur de chocolat, eh bien Max décide de suivre Lapin. Mais ce n'est pas si facile que ça !

    Une histoire et un jeu d'observation dans l'univers merveilleux et magique de l'enfance pour aider Max à retrouver Lapin !

    Un livre pour les enfants dès 2 ans d'Astrid Desbordes et Pauline Martin.

  • L'histoire : Ce matin, les parents de Max lui expliquent que, bientôt, il sera grand-frère.
    Dans le ventre de maman, il y a un bébé.
    - Un bébé ici ? Mais c'est tout petit, dit Max.
    L'univers quotidien du tout-petit enfant par Pauline Martin et Astrid Desbordes, dès 2 ans.

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  • "Comme toi, j'aime la douceur, les câlins et les caresses. Savoir que quelqu'un me protège. Comme toi j'aime jouer avec mes copains, et parfois faire des bêtises ! Comme toi j'ai mon caractère. Je suis unique parmi tous mes semblables.Et même si nous sommes tous différents, j'ai comme toi un coeur qui bat."Une famille de lapins, un cochon qui joue dans la boue, un mouton malicieux au milieu du troupeau, une chèvre qui aime bondir dans les champs...À travers la composition subtile et pleine de tendresse de cet album, l'enfant comprend en un clin d'oeil que les animaux ne sont pas si différents de lui... et méritent respect et bienveillance.

  • L'histoire : « Moi, quand je serai grand, explique Max, je ferai des tas de choses incroyables... » Mais Max n'est pas le seul à avoir des rêves, son papa aussi en a !
    Une simple promenade va se transformer en voyage au pays des rêves.

    9 grands volets à soulever pleins de poésie et de surprises.
    Dès 2 ans.

  • Max veut courir plus vite ! Mais avec une couche... pas facile !
    L'univers quotidien, plein de tendresse et de fantaisie, d'un petit garçon espiègle, Max, et de son fidèle doudou : Lapin.
    Max et Ginger font la course dans le jardin, mais Max est gêné par sa couche pour courir.
    Et si passer au pot lui permettait d'aller plus vite ?

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  • C'est la nuit. Dans son lit, Max entend un bruit.
    Il y a une ombre pointue sur le mur. Max a peur.
    "C'est encore ce gros loup poilu qui est revenu" se dit Max.
    Alors il fait ce qu'il fait toujours quand il a peur, il respire et se redresse : DEHORS GROS LOUP POILU !
    Un album d'Astrid Desbordes et Pauline Martin.

  • C'est le premier jour de l'école. Hors de question pour cette petite fille-là de laisser sa maman l'abandonner au milieu des autres enfants en pleurs. Elle s'accroche fort à elle et voilà donc Maman parmi les élèves dans la classe ! Lever le doigt, découper des formes pour décorer une frise, faire la sieste... Ce n'est pas du goût de Maman qui, malgré sa grande taille, fait des efforts d'adaptation. Un album désopilant et tendre, qui dédramatise ce rite de passage incontournable.

  • Une chronologie de l'histoire de l'art signée Bescherelle. Un ouvrage complet, fiable et attractif qui s'adresse à tous les curieux d'histoire de l'art.

    Un panorama vivant de l'histoire de l'art.
    - L'ouvrage commence en 1401 avec le concours emblématique pour la réalisation des portes du Baptistère à Florence et s'achève avec un dossier sur l'art dans la mondialisation.
    - L'histoire de l'art de la Renaissance à nos jours est ainsi déroulée, sous une forme documentée et vivante, à travers plus de 145 dates clés, donnant à voir les oeuvres fondatrices et les moments clés dont elles sont le symbole.

    Une organisation claire, une mise en page rythmée.
    - Au début de chaque période, une grande frise chronologique.
    - Au fil des doubles pages, la présentation de chaque oeuvre, l'accent étant mis selon le cas sur sa forme, sa signification, sa réception...
    - À intervalles réguliers, des dossiers sur des problématiques transversales ou des genres majeurs de la période considérée.

  • L'histoire : Dans quelques jours Max rentre à l'école maternelle.
    - Ah non, moi je ne veux pas ! dit Max. je n'irai pas !
    - Ah je comprends, dit maman. L'école c'est terrible, tu n'imagines pas.
    Un livre pour les enfants dès 2 ans.

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